iPhone : zoom sur l’App Store France.

mars 2nd, 2010

L’agence de publicité userADgents a eu la bonne idée de se pencher sur les caractéristiques de l’App Store en France qui compte près de 80 000 applications.

Lorsqu’Apple communique autour de son App Store, il le fait de manière globale. Difficile alors de connaître les spécificités liées à chaque pays où le service est présent, en France par exemple.

L’agence de publicité userADgents a ainsi eu la bonne idée de mener une étude sur la question en analysant précisément les contenus présents dans l’App Store France. Il ressort ainsi que la plate-forme locale compte en tout 76 976 applications dont 31 000 gratuites et 45 000 payantes.

Traduction : l’utilisateur français n’accède pas au catalogue de l’App Store dans sa globalité puisqu’il compte, selon les chiffres d’Apple, plus de 120 000 applications. Pourquoi cette différence ? Certaines applications sont notamment réservées à des marchés ou usages particuliers disponibles que dans certains pays.

45 000 applications payantes

On apprend également que 25% des applications proposées sont des jeux (à 80% gratuits), suivi par le divertissement (10%) et les utilitaires (6%).

74% des applications payantes sont commercialisées à moins de 1 euro mais le prix moyen atteint 1,35 euro. La majorité des applications payantes est vendue entre 0,99 et 3,99 euros.

L’application la plus chère est vendue 719,99 euros (16 apps sont vendues plus de 100 euros) tandis que 63% des applis gratuites appartiennent à la catégorie Actualités.

Les catégories où les applications sont les plus chère sont la médecine (prix moyen : 7,44 euros), la navigation (prix moyen : 5,40 euros) et Economie et Entreprise (prix moyen : 5,44 euros).

L’étude a par ailleurs dénombré 24 000 développeurs qui lancent en moyenne 3,2 applications chacun. En tout, ce sont 280 nouvelles apps qui devraient être lancées chaque jour de cette année.

L’éditeur le plus présent sur l’App Store France est BrightHouse Labs avec 725 applications suivi de FidesRiff (397) et Dubbele.com (394).

« Il y a près de 24 000 développeurs référencés dans l’App Store. Comparé au chiffre d’affaires estimé de l’App Store, cela représente un revenu mensuel de 2,800$ par développeur… », commente Renaud Ménérat, d’userADgents. 

« En y regardant de près, seules les applications professionnelles (vidéo surveillance, information médicales & financières), les outils de navigation et les jeux reposant sur des licences reconnues peuvent dépasser les 2,99 €. La catégorie médecine est ainsi celle où le prix moyen des applications est le plus élevé (7,44€ pour les Apps payantes).

Beaucoup d’éditeurs misent donc sur la publicité mobile. 40% des Apps sont ainsi gratuites, et représentent environ 75% des téléchargements selon Gigaom. Ce poids du modèle publicitaire explique d’ailleurs l’intérêt d’Apple pour Quattro Wireless, racheté 275$ millions il y a quelques semaines », poursuit-il.

iPhone et Android à égalité en janvier, mais derrière l’iPod Touch

mars 2nd, 2010

Les utilisateurs d’iPod Touch sont plus gourmands que les propriétaires d’un iPhone mais ces derniers sont plus enclins à installer des applications payantes.

On a tendance à croire que les utilisateurs d’iPhone sont les champions toutes catégories du téléchargement d’applications. Selon une étude d’AdMob, la réalité est quelque peu différente, en tout cas au mois de janvier dernier.

Selon ce bilan, les iPhoners ont téléchargé en moyenne 8,8 applications le mois dernier sur l’App Store contre 12,1 pour les propriétaires d’un iPod Touch. La différence est notable, elle s’expliquerait selon AdMob par une cible plus jeune et donc plus friande d’applications.

Le payant reste marginal

Du côté de la ventilation gratuit/payant, AdMob souligne que 1,8 application sur les 8,8 téléchargées est payante sur iPhone, contre 1,6 pour l’iPod Touch. Pas de quoi financer les milliers de développeurs qui voient l’App Store comme un eldorado.

Le spécialiste de la publicité sur mobile s’est également attaché à comparer ces chiffres avec Android. Et malgré un nombre d’applications bien inférieur (25 000 contre 125 000 pour Apple), le nombre moyen de téléchargements est quasiment le même qu’Apple : 8,7 en janvier.

Par contre, le nombre de logiciels payants installés est plus faible : 1,1 en moyenne.

Rappelons néanmoins qu’AdMob est depuis novembre dernier une filiale de Google.

La guerre contre l’AppStore continue

février 16th, 2010

24 opérateurs mobile parmi les plus importants au monde veulent créer une plate-forme d’application commune afin de contrer l’Apple Store d’Apple. Le projet aura-t-il plus de succès que celui lancé il y a deux ans pour contrer iTunes ?

América Móvil, AT&T, Orange, China Mobile, NTT Docomo, Orascom Telecom… Ils sont 24 opérateurs parmi les principaux au monde à former la Wholesale Applications Community. Une alliance dont le but est de concurrencer l’AppStore en créant une plate-forme d’applications commune visant leurs 3 milliards d’abonnés.

Annoncé le premier jour du salon mondial de la GSM Association qui se tient à Barcelone, cette alliance a pour objectif d’unifier les communautés de développeurs pour leur proposer un point d’entrée unique pour diffuser leurs applications. Trois fabricants, LG Electronics, Samsung et Sony Ericsson, soutiennent l’initiative.

« La Wholesale Applications Community construira un nouvel écosystème ouvert pour encourager la création d’applications pouvant être utilisées quel que soit le terminal, le système d’exploitation et l’opérateur », a déclaré Rob Conway, directeur général et membre du conseil d’administration de la GSMA.

Ce n’est pas la première fois que les opérateurs se liguent pour contrer Apple. En février 2007, 23 opérateurs avaient annoncé leur intention de pousser l’offre de téléchargement de musique MusicStation, développée par le britannique Omnifone, pour la proposer à leurs 690 millions de clients. Ses promoteurs comptaient développer une offre de téléchargement illimitée à un prix de 2,99 euros par semaine.

Deux ans plus tard, le projet semble enterré. Mais Omnifone continue de développer son offre. La société vient de signer avec HP pour intégrer MusicStation dans les PC vendus dans 10 pays européens. Le service est facturé 9,99 euros et les titres ne sont transférables que sur des terminaux compatibles WMA-DRM.

A 1 contre 24 Apple reste quand même avec plusieurs longueurs d’avance. D’autant plus que l’iPhone grapille des parts de marché chaque jour.

Joyeux anniversaire !

février 7th, 2010
logo facebook

logo facebook

Hier Facebook a célébré son 6ème anniversaire. Et oui il s’en est passé des choses en 6 ans ! Tout d’abord, Facebook est devenu le premier réseau social modial, le deuxième site le plus consulté après Google, et avec ses 350 000 d’utilisateurs, il serait le 3ème pays mondial derrière la chine et l’inde.

  

Si on regarde les statistiques publiées par facebook, on sait que :

  • 35 millions d’utilisateurs mettent à jour leurs « status » chaque jour
  • 2.5 milliards de photos sont téléchargées par mois
  • 3.5 millions d’évènements sont crées par mois
  • Plus de 700 000 sociétés ont une page active
  • 1 utilisateur a en moyenne 130 amis, reçois 8 demande d’amitié par mois et se connecte 55 minutes par jour sur Facebook
  • Facebook est traduit en plus de 70 langues
  • 70% des utilisateurs ne sont pas américain
  • 65 millions d’utilisateurs on accès à facebook depuis leur téléphone mobile.

Alors, en moins de 6 ans, on se rend compte que Facebook est devenu non seulement un outil incontournable sur le plan personnel (mise à jour de statut, photos, vidéos,…) mais également au niveau professionnel. En effet, avec un marché de + de 350 millions de personnes, il semble obligatoire que les marques y trouvent leur place que ce soit pour communiquer sur leurs produits, leurs évenements mais également pour surveiller leur réputation en ligne.

Même si la polémique fait rage autour de l’utilisation de « Facebook » que ce soit au bureau et pour ses problèmes de confidentialité, il semble que ce réseau social ait encore de beaux jours devant lui. D’ailleurs, pour son anniversaire facebook innove une fois de plus et s’offre un nouveau look. Certes, on va avoir du mal à s’habituer au changement, mais il va falloir s’y faire.

Les nouveautés incluent une évolution de la barre de navigation pour faciliter l’accès aux dernières notifications et messages, une réorganisation du menu vertical de gauche et un nouvel accès aux jeux et aux applications. A suivre…

Ipad n’est pas pour toi

février 5th, 2010

Excellent Post d’Alexandre sur son blog :

Après les vagues de rumeurs et l’énorme attente suscitée par l’annonce de la tablette magique de Steve, la tension est retombée et les critiques fusent de toutes part, ajoutant chaque jour un peu plus à la déception collective de cette joyeuse bande de gamins qui attendaient tous le jouet ultime qu’ils n’avaient pas oser imaginer; même en rêve.

Dur réveil, la tablette est bien sortie du chapeau mais elle n’a rien de magique pour tous les ‘geeks’, ‘early adopters’ et journalistes
spécialisés qui l’attendaient. Et pour cause, elle ne leur est pas destinée.

En introduction de sa keynote Steve Jobs a bien souligné qu’Apple était maintenant devenue une ‘mobile device company’ qui pèse plus que Sony, Samsung et même Nokia; mais il s’est bien gardé d’affirmer que comme ces belles entreprises précitées, la mission d’Apple sera dorénavant de proposer des produits qui répondent à l’attente et aux usages des masses.

Mettez l’iPad entre les mains de ma mère et une fois connecté en wifi à sa LiveBox Orange je vous garanti qu’elle va trouver ça absolument fantastique. Elle va pouvoir regarder les photos de ses enfants et petits-enfants, nous écrire des e-mail, visionner les vidéos des vacances depuis son canapé ou consulter des recettes dans sa cuisine.
Une vraie révolution; pas pour vous mais bien pour elle.

Dans une famille classique (père, mère, fille, fils) l’iPad deviendra ce 3ème écran de la maison, toujours connecté et toujours en veille ; une tablette qui est à tout le monde et à personne à la fois. Chacun pourra y consulter ses mails, accéder à son compte bancaire, regarder une vidéo sur YouTube sans être obliger d’allumer son ordinateur portable ou pire de le prêter à un autre membre de la famille.

On peut certes continuer à critiquer cette tablette et se moquer de l’ami Steve mais même si l’homme a de nombreux défauts (à commencer par mettre son col roulé noir dans son jeans GAP difforme sans ceinture) force est de constater qu’il a encore vu juste. Je ne serais pas du tout surpris que ce produit remporte un franc succès auprès de sa cible.

Alors toi qui possède un ‘laptop’ dernière génération et un iPhone toujours connecté à Twitter et Facebook passe ton chemin, ce produit n’est pas pour toi.

Maintenant que tu le sais, sèche tes larmes, tu n’as plus aucune raison d’être déçu.

 

Source : http://digital.posterous.com/

Free dévoile en partie son Freestore

février 2nd, 2010

Après avoir lancé un service de jeux sur sa box, Free  prépare une place de marché d’applications, dont le lancement est prévu en mars, quelques mois avant la sortie de sa Freebox V6.

Free décline le concept de l’App Store sur sa box. Le fournisseur d’accès grand public d’Iliad a présenté les 30 et 31 janvier à quelques développeurs son projet « Freestore », une place de marché d’applications dédiées à sa Freebox. Le FreeStore ne devrait pas être disponible avant mars, son développement n’étant pas encore achevé, selon le portail « Freenews ».

Comme sur l’App Store d’Apple, les développeurs auront la possibilité de proposer gratuitement leurs créations ou de les vendre. Pour les applications payantes, deux modèles de tarification seront proposés : un seul paiement à l’achat ou un abonnement. Le paiement par abonnement s’effectuera directement sur la facture de l’abonné. Free procédera à une validation a posteriori des applications. Les mises à jour seront gérées automatiquement par la Freebox.

Ce nouveau service s’appuiera sur le framework Javascript Elixir, également utilisé pour le service baptisé « Freebox Jeux », lancé en novembre 2009 et qui pourrait être intégré au Freestore. SFR travaille également à un service de jeux similaire.

Free a par ailleurs indiqué que le lancement de la prochaine version de sa box (V6) aurait bien lieu en 2010. Si son développement est bien avancé, le FAI ne devrait cependant pas la proposer à ses abonnés avant le second semestre, au lieu d’une sortie initialement prévue en mars. La Freebox V6 devrait notamment disposer d’un vrai processeur, permettant notamment d’exécuter des applications plus gourmandes en termes de ressources.

 

Source : JDN

Cinq milliards d’euros dépensés sur la Toile pour Noël 2009

janvier 27th, 2010

Selon la Fevad, les Français ont dépensé cinq milliards d’euros sur Internet pour leurs emplettes de Noël, soit un cinquième des revenus de l’e-commerce en 2009.

En France, les ventes en ligne réalisées en novembre et décembre 2009 pour les fêtes de Noël ont atteint 5 milliards d’euros, soit une hausse de 28 % par rapport à Noël 2008, selon la septième édition du baromètre Fevad/Directpanel sur les achats de Noël, réalisé entre la fin décembre 2009 et le début du mois de janvier. Le montant des achats en ligne pour la période de Noël pourrait porter à 25 milliards d’euros le chiffre d’affaires de l’e-commerce en France en 2009.

En moyenne, un acheteur en ligne a dépensé 211 euros sur en novembre et décembre pour environ trois cadeaux. Parmi les produits privilégiés figurent les CD et DVD (27 %), les livres (24,5 %), les jeux et jouets (19,5 %), les consoles de jeux et loisirs numériques (14 %), les vêtements et  chaussures (14 %), les produits photo et vidéo (13 %), et enfin les billets de spectacles (10 %).

L’engouement des Français pour l’Internet se poursuit en ce début d’année. Sur les six premiers jours des soldes d’hiver débutées le 6 janvier 2010, le chiffre d’affaires de l’e-commerce serait en hausse de 19 % par rapport à la première semaine des soldes d’hiver 2009

Virgin Mobile veut être plus qu’un MVNO

janvier 13th, 2010

Virgin Mobile ne veut plus être un simple MVNO, autrement dit un opérateur virtuel. Il souhaite gagner en indépendance vis-à-vis d’Orange, à qui il achète ses services, et acquérir à terme le statut d’opérateur « dégroupé ». Geoffroy Roux de Bézieux, président d’Omer Telecom (le groupe qui détient les marques Virgin Mobile, Breizh Mobile, Tele2 Mobile et Casino Mobile), trouve de toute façon le terme « virtuel » inapproprié : « Nos clients et nos cartes SIM n’ont rien de virtuel. Pas plus que nos équipes ni nos infrastructures qui gèrent le contact commercial, la facturation… » Première concrétisation de cette conquête de l’indépendance : dès la fin du mois de février, les appels émis vers l’étranger seront acheminés par Telecom Italia et non plus par Orange. Du côté des tarifs, cela ne changera visiblement rien pour les clients. L’opérateur historique se chargera toujours de la collecte de l’ensemble des communications mais n’aura plus que la responsabilité de la terminaison des appels dans l’Hexagone.

Des offres sur mesure

L’ambition finale d’Omer Telecom est de déployer de plus en plus ses propres éléments de réseau : des plates-formes IN (pour intelligent network, un système de surveillance et de gestion des appels) et des HLR (pour home location register, une base de données qui s’intègre au cœur du réseau et qui contient les informations sur l’utilisateur) dans les 24 mois à venir. « Cela représente des investissements de plusieurs dizaines de millions d’euros, commente Geoffroy Roux de Bézieux, mais cela va nous permettre d’avoir une plus grande liberté pour négocier les tarifs et pour créer nos propres offres. » Car, avec cette évolution de son statut d’opérateur mobile virtuel, Omer Telecom va faire appel à différents prestataires de réseau pour obtenir les meilleurs tarifs. Il compte aussi faire jouer un autre atout : son volume d’achats. Avec l’intégration de Tele2 Mobile, dont le rachat a été validé en décembre 2009, le groupe Omer se trouve à la tête de 1,7 million de clients.

Succès de l’offre Liberty Sim

D’ici à la fin de l’année 2010, il espère en compter 2 millions. Pour séduire ces nouveaux clients, Omer Telecom mise sur l’Internet mobile illimité. Ce service sera largement intégré aux forfaits de plus de 20 euros. L’opérateur espère renouveler le succès rencontré avec sa gamme Liberty Sim, dont l’offre phare est un forfait sans engagement comportant 5 heures de communications vocales, les SMS et l’Internet illimité pour 29,90 euros. Lancée en novembre 2009, elle représente un quart des ventes actuelles.  Quant à l’arrivée de Free sur le marché du mobile, le groupe s’y déclare indifférent. Ou en tout cas ne compte pas changer sa stratégie pour autant. « Le lancement d’un nouveau tarif chez Orange a plus d’impact pour nous que l’arrivée de Free, déclare le président. Nous sommes là pour prendre des parts de marché chez les 58 millions de clients des opérateurs présents. » Omer Télécom déclare en effet recruter 95 % de ses clients chez les opérateurs historiques (hors primo-accédants), dont 44 % chez Orange, 28 % chez SFR et 23 % chez Bouygues Telecom.

Source : 01 Net

Six compétences de demain à posséder dès aujourd’hui

janvier 9th, 2010

Le Media Management Center de la Northwestern University (Illinois) a recensé dans un récent rapport 6 compétences qui pourraient s’avérer vitales pour le secteur des médias et de la presse.
A bien y regarder, ces 6 compétences vont très probablement être indispensables non seulement pour les médias mais également pour toutes les entreprises qui souhaitent gagner des parts de marchés et rester compétitives.
Quelles sont-elles ?

  • The Platform Strategist : c’est à lui que revient la tâche d’appréhender les différentes plates-formes utilisées par les clients de l’entreprise (blog, réseaux sociaux, vidéos…) et de répondre à leur attentes en leur apportant des réponses adaptées en fonction de la plate-forme utilisée.
  • The Marketer : c’est en apparence la compétence la plus « traditionnelle » des 6. Mais attention, à l’ère du marketing participatif, le marketer doit engager la conversation avec sa cible plus qu’imposer ses messages ou sa marque. A lui d’identifier qu’est-ce qui peut faire la force de son entreprise sur les médias interactifs et donner un sens et une valeur à la participation de son entreprise sur ces nouveaux médias. Il devra donc travailler en collaboration étroite avec le « Platform Strategist ».
  • The Community Builder : le community builder ou community manager est un profil apparu ces dernières années avec l’avènement du Web social. Je pense qu’il s’agira d’un des profils les plus recherchés en 2009. Son principal objectif est de tenter de connecter les gens qui partagent un même centre d’intérêt (ce dernier devant être bien évidemment en relation avec la marque) et d’animer les communautés ainsi constituées. La marque est alors projetée au coeur des conversations et en tirera nécessairement des bénéfices en terme de visibilité, de notoriété ou de retour commercial.
  • The Data Miner : statistiques, conversations, buzz, commentaires, votes, feedback… les entreprises qui ont une activité sur le Net génèrent nécessairement beaucoup de données. Dans le bruit ambiant, le « data miner » aura la responsabilité d’extraire les bonnes données, de les analyser et d’en tirer les enseignements pour améliorer la qualité des produits ou services de l’entreprise.
  • The Complete Storyteller : les technologies digitales offrent aux entreprises une palette d’outils pour s’exprimer : articles, photos, vidéos, podcasts. Rajoutez à ces contenus un peu d’interactivité, des jeux, des illustrations, etc. et vous obtiendrez un mixte auquel l’internaute ne pourra résister. C’est le rôle du « complete storyteller » que de savoir associer les différentes techniques d’expression possibles sur le Web pour offrir une voix cohérente et attractive à son entreprise.
  • The Entrepreneur : il doit pousser son entreprise à innover, à tester de nouveaux modes d’expression et de nouveaux moyens publicitaires, trouver de nouveaux partenaires et au final faire émerger des avantages concurrentiels pour son entreprise.

Bien évidemment, il ne s’agit pas ici de profils mais bien de compétences. Plusieurs d’entre elles peuvent donc être cumulées par une seule personne, vous n’avez donc pas à embaucher ou à former 6 personnes d’un coup.
Je suis en total accord avec les compétences décrites dans cette étude qui encore une fois est essentiellement destinée à la presse, mais à l’heure où l’entreprise devient plus que jamais « média », ces propositions peuvent aisément s’appliquer à tous les secteurs d’activité.
Si vous deviez commencer par l’acquisition d’une de ces compétences, portez vos efforts sur le « Commuity Builder« . Un bon Community Builder (ou manager) doit nécessairement couvrir plusieurs des compétences citées ci-dessus. C’est également un très bon moyen pour commencer à participer aux réseaux sociaux et à bénéficier de tous les avantages que peut procurer le Web social pour votre entreprise.
Pour en savoir plus sur cette étude et la télécharger : « Report Outlines Six Competencies News Organizations Need to Develop to Profit from Changes in Technology« .

 

Source : Kinoa

2010, la performance en ligne de mire

janvier 7th, 2010

2010 sera l’année de la performance sur Internet. C’est en tout cas ce que de nombreuses agences promettent dans leur discours commercial. Mais vous, clients, savez-vous comment mesurer cette performance et surtout comment l’optimiser ?

Voilà trois questions ardues, mais que tout acteur des médias numériques devrait impérativement se poser s’il veut réellement maîtriser les résultats de son site Web… et surtout identifier les portes qui lui sont encore ouvertes pour l’amélioration de son audience. 

Maintenant que le comportement des internautes, et des acheteurs, sur le Web semble être établi, on peut identifier assez simplement quatre indicateurs dont dépend directement la performance d’une campagne marketing. Quatre chiffres à surveiller et à travailler successivement, et en harmonie, pour faire de ses liens sponsorisés ou de sa campagne d’affiliation, un succès sur le long terme. Pas de grand secret, mais du simple bon sens qui devrait guider en 2010 toute action marketing concrète… 

Mais quels sont ces repères à travailler… et comment trouver les bons indicateurs sur le chemin de performance? 

Clic et rebond : amener et intéresser l’internaute.

Le point de départ de votre périple est, assez naturellement, letaux de clic. C’est l’outil le plus simple à maîtriser dans le cadre d’une campagne marketing. Pour assurer qu’une bannière ou une annonce possède un taux de clic satisfaisant, il convient de s’assurer que la cible visée est bien intéressée par le produit vendu, et que le message est suffisamment alléchant pour ne serait-ce qu’attirer la curiosité. Le taux de clic, c’est ce que toute agence et tout annonceur travaille et priorité, afin de confirmer la rentabilité de ses campagnes par une quantité de visites suffisamment conséquente. 

Une première étape certes, mais une étape loin d’être suffisante d’un point de vue de la performance. Si le nombre de visites sur un site peut être un indicateur de succès, il n’est souvent pas un but en soi et ne représente surtout aucun objectif qualitatif. Que faire de visiteurs qui ne restent que quelques secondes sur vos pages et vont ensuite voir ailleurs des contenus plus satisfaisantes ? 

La deuxième étape du chemin répond à bon nombre de ces questions : le taux de rebond. Il ne suffit pas que les internautes arrivent sur vos offres, encore faut-il que ceux-ci leur parlent. Que les visiteurs veuillent en savoir plus et qu’ils s’arrêtent un instant sur votre site pour visiter plus qu’une simple page. Un taux de rebond faible (moins de visites d’une page), c’est déjà la preuve que votre discours fait son chemin dans la tête du client. C’est aussi l’une des optimisations la plus difficile à opérer pour les agences, puisqu’ici on ne touche plus seulement à la « performance » d’une campagne, mais a l’efficacité d’une page elle-même. Les leviers d’amélioration du taux de rebond dépendent donc avant tout de la présentation et du discours de votre site… Un domaine sur lequel c’est avant tout le client qui a la main. 

La eRéputation, nouveau passage obligé


Mais le chemin est encore long. Vous avez peut-être convaincu un internaute de s’intéresser à votre discours, mais les achats sont rarement l’affaire d’une simple visite sur le Web. Dans le domaine des voyages par exemple, il faut compter un minimum de 4 semaines entre une première visite sur un site et le véritable acte d’achat des billets. Que va faire l’Internaute pendant ce temps ? Il va consulter des concurrents, des comparateurs, des sites « d’avis »… et vous mettre au défi en quelques sortes d’avoir la meilleure d’offre. 

Le travail sur le taux de retour, car c’est bien de cela qu’il s’agit, va donc avant tout passer par une amélioration de votre image en ligne et de votre positionnement face à la concurrence. S’assurer du retour des Internautes, c’est travailler votre eRéputation et votre politique commerciale. Des tâches encore plus ardues que la précédente, puisque celles-ci sont très difficilement mesurables et qu’elles mettent en jeu des éléments de communication plus encore que de marketing ! Mais optimiser le taux de retour de vos visiteurs en vaut réellement la peine : une fois de retour sur vos pages, c’est en général qu’ils sont convaincus par votre discours et par votre image. La vente n’est pas loin. 

C’est le quatrième taux à travailler : le taux de conversionelle-même. Peut-être le plus facile et le plus mesurable puisqu’on touche ici à l’ergonomie des pages et du processus d’achat de votre site. Et également à l’analyse du comportement des visiteurs sur ce dernier. Un taux d’abandon important ? C’est peut-être à cause d’un trop grand nombre d’étapes à franchir, de quelques formulaires mal ciblés et d’un bouton mal intitulé… Autant de problèmes qu’un bon outil de statistique site-centric et quelques conseils en ergonomie se chargeront de résoudre. Finalement, au bout de ce quatrième taux, c’est le succès même de votre stratégie Internet qui est au rendez-vous ! 


En résumé ? Une règle assez simple à retenir, avec quatre taux qu’il convient de travailler comme quatre étapes clés de la route du succès : 

- le taux d’acquisition qui s’optimisera à l’aide de vos campagnes marketing ; 
- le taux de rebond grâce à l’optimisation de vos contenus; 
- le taux de retour en gérant au mieux visibilité, offre commerciale et eReputation ; 
- le taux de conversion en travaillant l’ergonomie globale de votre site, et surtout de votre processus d’achat. 

Et au bout de ces quatre étapes, c’est sans conteste la rentabilité et le succès en ligne qui vous attend!

Source : Tribune JDN de François Houste


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