Archive for the ‘E-marketing’ Category

Quelques statistiques sur le marché de la rencontre en ligne…

Mardi, avril 6th, 2010

Voici quelques chiffres et quelques faits sur le marché de la rencontre en ligne regroupés par Online Schools. On y apprend des choses très intéressantes sur les personnes qui cherchent l’âme soeur sur le web…

Comme par exemple aux Etats-Unis où les hommes mentiraient d’abord sur leur âge, leurtaille et leurs revenus, alors que les femmes omettraient la vérité sur leur poids, leur physique et leur âge

De plus, on apprend aussi qu’une femme sur trois coucherait avec une rencontre du net dès le premier soir ! Et oui !

Rencontres en ligne

Rencontres en ligne

Internet et la presse sont complémentaires

Jeudi, mars 25th, 2010

Dans le cadre des « Enjeux du Quotidien », réalisés pour l’Epiq (Étude de la presse d’information quotidienne), TNS Sofres a observé les Français et Internet. Utilisée de multiples manières, la Toile est considérée par la majorité des interviewés comme une source d’information importante, mais ne remplace pas pour autant les journaux.

Pour le premier volet 2010 des “Enjeux du Quotidien”, série d’études réalisées pour l’Epiq (Étude de la presse d’information quotidienne), TNS Sofres s’est penché sur les Français et Internet. Et, tout d’abord sur la capacité d’information du réseau.
Pour 59% des Français, Internet est considéré comme une source d’information importante, avec un gain de cinq points par rapport à 2006 ; 9% qualifiant même la Toile de “source d’information par excellence” (+2 points). Ces pourcentages grimpent lorsque l’on considère les répondants les plus jeunes : 72% des 15-34 ans estiment qu’Internet est une source d’information importante ; 14% en faisant la source d’information par excellence. 57% des 35-59 ans et 50% des 60 ans et plus partagent l’opinion générale. L’étude note que le fossé générationnel ne se creuse pas. Chaque classe d’âge présente une progression de 5 points par rapport à 2006.
Ce sont les habitants de l’Île-de-France qui sont les plus nombreux à considérer Internet comme source d’information importante, voire incontournable (64%), devant les habitants d’Alsace et de Rhône-Alpes (63% chacun), de la région Paca et de la Corse (63%) ainsi que de la Picardie (62%).

Des informations différentes de celles de la presse

Si les Français accordent au Net une réelle capacité d’information, estiment-ils pour autant qu’il va remplacer les journaux “papier” ? La réponse est claire : non. Il s’agit plutôt, pour 69% d’entre eux, d’une “source d’information complémentaire car il permet de trouver des informations de nature différente”. Une opinion qui est principalement le fait des 35-49 ans (74%) et des 15-34 ans (64%) sur le plan de l’âge ; des catégories socioprofessionnelles aisées (77%) tout comme des employés et ouvriers (67%) sur celui de la CSP ; des habitants de Bretagne (79%), du Limousin (78%) et d’Auvergne (74%) sur celui des régions.
Néanmoins, un quart des sondés (26%) perçoivent Internet comme “une source d’information qui remplace les journaux car il permet de trouver toutes les informations”. 35% des plus jeunes (15-34 ans) partagent ce point de vue, ainsi que 30% des CSP–, près d’un tiers des Alsaciens (32%) et 30 % des habitants de Franche-Comté. Quant à ceux qui considèrent qu’Internet n’est pas une réelle source d’information, ils ne représentent que 1%.

Utilisation : le mail devant les informations pratiques
Au niveau des usages, si l’e-mail (envoi et réception) est toujours en tête avec 96% d’utilisation, il est suivi de près par l’obtention d’informations pratiques (93%), devant la distraction (88%). Viennent ensuite le suivi de l’actualité (80%), l’achat de produits ou services (76%), l’utilisation d’une messagerie instantanée (72%) et la consultation d’un blog (62%). Les activités dont l’usage a particulièrement augmenté par rapport à 2006 sont la consultation de blogs (+11 points) et l’achat de produits ou services (+6 points).
Selon l’étude, la principale évolution se situe au niveau de la régularité de ces usages. La pratique de l’ensemble des différentes activités est beaucoup plus régulière, principalement pour le suivi de l’actualité (37% utilisent “souvent” Internet pour s’informer de l’actualité, +8 points), pour se distraire et se détendre (58% de “souvent”, +7 points), et l’achat de produits ou de services (24% de “souvent”, +5 points).

La majorité des internautes ne clique pas sur la pub on line

L’étude de TNS Sofres s’est intéressée en dernier lieu aux Français face à la publicité en ligne. Si la majorité d’entre eux (57%) ne clique jamais sur les bandeaux publicitaires pendant leur navigation, 42% l’ont déjà fait ; 17% déclarant le faire de temps en temps.
Les cliqueurs sont plutôt des 15-34 ans
(45% d’entre eux), des 35-59 ans (42%), des habitants du Poitou-Charentes (48%), de la région Rhône-Alpes (47%), de Champagne-Ardenne, de la région Nord-Pas de Calais…
C’est avant tout l’offre proposée (81% de citations) qui les motive ; sachant qu’ils font preuve d’une motivation légèrement plus affirmée pour le service ou le produit proposé (59% de citations) que pour la promotion ou l’offre commerciale proposée (55%).
Ces clics se transforment-ils pour autant en achat ? “Oui, rarement”, pour 35% de ceux qui cliquent, “Oui, occasionnellement” pour 14% et “Oui, régulièrement” pour 1%. Une fois de plus, ce sont les 15-34 ans qui se distinguent en la matière. Tout comme les habitants de Basse-Normandie (63%), de Poitou-Charentes et de Haute-Normandie (59%).

Méthodologie

Enquête réalisée pour Epiq, étude commanditée par la Presse Quotidienne Régionale, la Presse Quotidienne Nationale, la Presse Quotidienne Urbaine Gratuite et la Presse Hebdomadaire Régionale.
Terrain du 26 octobre au 30 décembre 2009, par téléphone, auprès d’un échantillon national de 5 057 individus âgés de 15 ans ou plus.

Joyeux anniversaire !

Dimanche, février 7th, 2010
logo facebook

logo facebook

Hier Facebook a célébré son 6ème anniversaire. Et oui il s’en est passé des choses en 6 ans ! Tout d’abord, Facebook est devenu le premier réseau social modial, le deuxième site le plus consulté après Google, et avec ses 350 000 d’utilisateurs, il serait le 3ème pays mondial derrière la chine et l’inde.

  

Si on regarde les statistiques publiées par facebook, on sait que :

  • 35 millions d’utilisateurs mettent à jour leurs « status » chaque jour
  • 2.5 milliards de photos sont téléchargées par mois
  • 3.5 millions d’évènements sont crées par mois
  • Plus de 700 000 sociétés ont une page active
  • 1 utilisateur a en moyenne 130 amis, reçois 8 demande d’amitié par mois et se connecte 55 minutes par jour sur Facebook
  • Facebook est traduit en plus de 70 langues
  • 70% des utilisateurs ne sont pas américain
  • 65 millions d’utilisateurs on accès à facebook depuis leur téléphone mobile.

Alors, en moins de 6 ans, on se rend compte que Facebook est devenu non seulement un outil incontournable sur le plan personnel (mise à jour de statut, photos, vidéos,…) mais également au niveau professionnel. En effet, avec un marché de + de 350 millions de personnes, il semble obligatoire que les marques y trouvent leur place que ce soit pour communiquer sur leurs produits, leurs évenements mais également pour surveiller leur réputation en ligne.

Même si la polémique fait rage autour de l’utilisation de « Facebook » que ce soit au bureau et pour ses problèmes de confidentialité, il semble que ce réseau social ait encore de beaux jours devant lui. D’ailleurs, pour son anniversaire facebook innove une fois de plus et s’offre un nouveau look. Certes, on va avoir du mal à s’habituer au changement, mais il va falloir s’y faire.

Les nouveautés incluent une évolution de la barre de navigation pour faciliter l’accès aux dernières notifications et messages, une réorganisation du menu vertical de gauche et un nouvel accès aux jeux et aux applications. A suivre…

Six compétences de demain à posséder dès aujourd’hui

Samedi, janvier 9th, 2010

Le Media Management Center de la Northwestern University (Illinois) a recensé dans un récent rapport 6 compétences qui pourraient s’avérer vitales pour le secteur des médias et de la presse.
A bien y regarder, ces 6 compétences vont très probablement être indispensables non seulement pour les médias mais également pour toutes les entreprises qui souhaitent gagner des parts de marchés et rester compétitives.
Quelles sont-elles ?

  • The Platform Strategist : c’est à lui que revient la tâche d’appréhender les différentes plates-formes utilisées par les clients de l’entreprise (blog, réseaux sociaux, vidéos…) et de répondre à leur attentes en leur apportant des réponses adaptées en fonction de la plate-forme utilisée.
  • The Marketer : c’est en apparence la compétence la plus « traditionnelle » des 6. Mais attention, à l’ère du marketing participatif, le marketer doit engager la conversation avec sa cible plus qu’imposer ses messages ou sa marque. A lui d’identifier qu’est-ce qui peut faire la force de son entreprise sur les médias interactifs et donner un sens et une valeur à la participation de son entreprise sur ces nouveaux médias. Il devra donc travailler en collaboration étroite avec le « Platform Strategist ».
  • The Community Builder : le community builder ou community manager est un profil apparu ces dernières années avec l’avènement du Web social. Je pense qu’il s’agira d’un des profils les plus recherchés en 2009. Son principal objectif est de tenter de connecter les gens qui partagent un même centre d’intérêt (ce dernier devant être bien évidemment en relation avec la marque) et d’animer les communautés ainsi constituées. La marque est alors projetée au coeur des conversations et en tirera nécessairement des bénéfices en terme de visibilité, de notoriété ou de retour commercial.
  • The Data Miner : statistiques, conversations, buzz, commentaires, votes, feedback… les entreprises qui ont une activité sur le Net génèrent nécessairement beaucoup de données. Dans le bruit ambiant, le « data miner » aura la responsabilité d’extraire les bonnes données, de les analyser et d’en tirer les enseignements pour améliorer la qualité des produits ou services de l’entreprise.
  • The Complete Storyteller : les technologies digitales offrent aux entreprises une palette d’outils pour s’exprimer : articles, photos, vidéos, podcasts. Rajoutez à ces contenus un peu d’interactivité, des jeux, des illustrations, etc. et vous obtiendrez un mixte auquel l’internaute ne pourra résister. C’est le rôle du « complete storyteller » que de savoir associer les différentes techniques d’expression possibles sur le Web pour offrir une voix cohérente et attractive à son entreprise.
  • The Entrepreneur : il doit pousser son entreprise à innover, à tester de nouveaux modes d’expression et de nouveaux moyens publicitaires, trouver de nouveaux partenaires et au final faire émerger des avantages concurrentiels pour son entreprise.

Bien évidemment, il ne s’agit pas ici de profils mais bien de compétences. Plusieurs d’entre elles peuvent donc être cumulées par une seule personne, vous n’avez donc pas à embaucher ou à former 6 personnes d’un coup.
Je suis en total accord avec les compétences décrites dans cette étude qui encore une fois est essentiellement destinée à la presse, mais à l’heure où l’entreprise devient plus que jamais « média », ces propositions peuvent aisément s’appliquer à tous les secteurs d’activité.
Si vous deviez commencer par l’acquisition d’une de ces compétences, portez vos efforts sur le « Commuity Builder« . Un bon Community Builder (ou manager) doit nécessairement couvrir plusieurs des compétences citées ci-dessus. C’est également un très bon moyen pour commencer à participer aux réseaux sociaux et à bénéficier de tous les avantages que peut procurer le Web social pour votre entreprise.
Pour en savoir plus sur cette étude et la télécharger : « Report Outlines Six Competencies News Organizations Need to Develop to Profit from Changes in Technology« .

 

Source : Kinoa

2010, la performance en ligne de mire

Jeudi, janvier 7th, 2010

2010 sera l’année de la performance sur Internet. C’est en tout cas ce que de nombreuses agences promettent dans leur discours commercial. Mais vous, clients, savez-vous comment mesurer cette performance et surtout comment l’optimiser ?

Voilà trois questions ardues, mais que tout acteur des médias numériques devrait impérativement se poser s’il veut réellement maîtriser les résultats de son site Web… et surtout identifier les portes qui lui sont encore ouvertes pour l’amélioration de son audience. 

Maintenant que le comportement des internautes, et des acheteurs, sur le Web semble être établi, on peut identifier assez simplement quatre indicateurs dont dépend directement la performance d’une campagne marketing. Quatre chiffres à surveiller et à travailler successivement, et en harmonie, pour faire de ses liens sponsorisés ou de sa campagne d’affiliation, un succès sur le long terme. Pas de grand secret, mais du simple bon sens qui devrait guider en 2010 toute action marketing concrète… 

Mais quels sont ces repères à travailler… et comment trouver les bons indicateurs sur le chemin de performance? 

Clic et rebond : amener et intéresser l’internaute.

Le point de départ de votre périple est, assez naturellement, letaux de clic. C’est l’outil le plus simple à maîtriser dans le cadre d’une campagne marketing. Pour assurer qu’une bannière ou une annonce possède un taux de clic satisfaisant, il convient de s’assurer que la cible visée est bien intéressée par le produit vendu, et que le message est suffisamment alléchant pour ne serait-ce qu’attirer la curiosité. Le taux de clic, c’est ce que toute agence et tout annonceur travaille et priorité, afin de confirmer la rentabilité de ses campagnes par une quantité de visites suffisamment conséquente. 

Une première étape certes, mais une étape loin d’être suffisante d’un point de vue de la performance. Si le nombre de visites sur un site peut être un indicateur de succès, il n’est souvent pas un but en soi et ne représente surtout aucun objectif qualitatif. Que faire de visiteurs qui ne restent que quelques secondes sur vos pages et vont ensuite voir ailleurs des contenus plus satisfaisantes ? 

La deuxième étape du chemin répond à bon nombre de ces questions : le taux de rebond. Il ne suffit pas que les internautes arrivent sur vos offres, encore faut-il que ceux-ci leur parlent. Que les visiteurs veuillent en savoir plus et qu’ils s’arrêtent un instant sur votre site pour visiter plus qu’une simple page. Un taux de rebond faible (moins de visites d’une page), c’est déjà la preuve que votre discours fait son chemin dans la tête du client. C’est aussi l’une des optimisations la plus difficile à opérer pour les agences, puisqu’ici on ne touche plus seulement à la « performance » d’une campagne, mais a l’efficacité d’une page elle-même. Les leviers d’amélioration du taux de rebond dépendent donc avant tout de la présentation et du discours de votre site… Un domaine sur lequel c’est avant tout le client qui a la main. 

La eRéputation, nouveau passage obligé


Mais le chemin est encore long. Vous avez peut-être convaincu un internaute de s’intéresser à votre discours, mais les achats sont rarement l’affaire d’une simple visite sur le Web. Dans le domaine des voyages par exemple, il faut compter un minimum de 4 semaines entre une première visite sur un site et le véritable acte d’achat des billets. Que va faire l’Internaute pendant ce temps ? Il va consulter des concurrents, des comparateurs, des sites « d’avis »… et vous mettre au défi en quelques sortes d’avoir la meilleure d’offre. 

Le travail sur le taux de retour, car c’est bien de cela qu’il s’agit, va donc avant tout passer par une amélioration de votre image en ligne et de votre positionnement face à la concurrence. S’assurer du retour des Internautes, c’est travailler votre eRéputation et votre politique commerciale. Des tâches encore plus ardues que la précédente, puisque celles-ci sont très difficilement mesurables et qu’elles mettent en jeu des éléments de communication plus encore que de marketing ! Mais optimiser le taux de retour de vos visiteurs en vaut réellement la peine : une fois de retour sur vos pages, c’est en général qu’ils sont convaincus par votre discours et par votre image. La vente n’est pas loin. 

C’est le quatrième taux à travailler : le taux de conversionelle-même. Peut-être le plus facile et le plus mesurable puisqu’on touche ici à l’ergonomie des pages et du processus d’achat de votre site. Et également à l’analyse du comportement des visiteurs sur ce dernier. Un taux d’abandon important ? C’est peut-être à cause d’un trop grand nombre d’étapes à franchir, de quelques formulaires mal ciblés et d’un bouton mal intitulé… Autant de problèmes qu’un bon outil de statistique site-centric et quelques conseils en ergonomie se chargeront de résoudre. Finalement, au bout de ce quatrième taux, c’est le succès même de votre stratégie Internet qui est au rendez-vous ! 


En résumé ? Une règle assez simple à retenir, avec quatre taux qu’il convient de travailler comme quatre étapes clés de la route du succès : 

- le taux d’acquisition qui s’optimisera à l’aide de vos campagnes marketing ; 
- le taux de rebond grâce à l’optimisation de vos contenus; 
- le taux de retour en gérant au mieux visibilité, offre commerciale et eReputation ; 
- le taux de conversion en travaillant l’ergonomie globale de votre site, et surtout de votre processus d’achat. 

Et au bout de ces quatre étapes, c’est sans conteste la rentabilité et le succès en ligne qui vous attend!

Source : Tribune JDN de François Houste


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