Archive for the ‘Mobilité’ Category

Les technologies mobiles de demain

Jeudi, mai 27th, 2010

GPS, tactile, très haut débit, widgets… De nombreuses technologies ouvrent la voie à de nouveaux marchés applicatifs dès 2011. Les entreprises doivent se préparer.

« Le premier milliard d’internautes est venu par le PC, le deuxième milliard viendra grâce au mobile », déclarait Eric Schmidt, le patron de Google, en 2009. Les technologies mobiles, particulièrement le marché du smartphone, constituent des leviers économiques pour nombre d’acteurs, Google en premier lieu, ou encore Free en France. Quelles seront pour autant les innovations et technologies qui permettront aux entreprises de bâtir des stratégies de conquête de marché et d’usage pour accélérer massivement le marché du mobile?

L’analyste Gartner s’est penché sur la question et a déterminé une dizaine de technologies et tendances, qui « évolueront significativement en 2011 de manière à marquer les stratégies et politiques mobiles à court terme ». Selon le cabinet d’étude, les investissements s’intensifieront sur les marchés salariés d’entreprises (B2E) et grand public (B2C) en 2011 avec la sortie de crise attendue.

Mis en sommeil ces derniers temps par manque d’applications concrète (au-delà de l’oreillette sans fil), le Bluetooth va refaire surface en 2011 grâce à deux évolutions majeures. Le Bluetooth 3 multipliera les capacités d’échanges des terminaux qui pourront ainsi aisément télécharger des fichiers lourds comme la vidéo et les images. Le Bluetooth 4 se concentrera sur la basse consommation énergétique et sur le contrôle des capteurs environnementaux. Par exemple, une application pourra fermer automatiquement (ou mettre en veille) la cession Windows d’un utilisateur lorsque celui-ci quittera, téléphone en poche, son poste de travail.

Avec 85 % de terminaux mobiles équipés d’un navigateur en 2011 (dont 60 % de smartphones en Occident et au Japon), le web passera inévitablement par les téléphones. Et qui dit web, dit aujourd’hui applications. « Sur les marchés matures, le web mobile, et les outils associés, sera une technologie de pointe pour les applications mobiles B2C jusqu’en 2012, et devrait faire partie du catalogue technologique de chaque organisation B2C », estime le Gartner. Des applications qui prendront notamment la forme de widgets (gadget web) dont la simplicité d’utilisation et le relatif faible coût de développement facilite l’adoption malgré l’absence de standard. Un bon moyen de fidéliser un public.

Widget et applications diverses que l’on acquiert déjà massivement par l’intermédiaire des magasins en ligne dont l’App Store d’Apple a donné le signal de départ. Outre les outils de paiement qu’elles proposent, facilitant la commercialisation des applications pour les « petits » éditeurs, ces « App Stores joueront de nombreux rôles dans les stratégies B2E et B2C des entreprises », estime le Gartner. Les App Stores serviront notamment de canaux de distribution simple et potentiellement efficaces pour les stratégies de déploiement à l’international.

Les outils de développement multi-plateformes ont également de l’avenir. Selon le Gartner, la concentration du marché des OS mobile n’aura pas encore eu lieu en 2012. Symbian, iPhone, Android, BlackBerry et Windows Mobile, pour ne citer que les OS prédominants du moment, « pourraient disposer d’une présence significative ». Difficile pour les développeurs de coder cinq fois ou plus leurs applications. Et pas question de mettre tous ses oeufs dans le même environnement mobile. D’où la popularité probable à venir des outils de développement indépendants des environnements mobiles qui, s’ils ne disposeront pas de la même puissance que les outils propres à chaque OS, offriront de substantielles économies de déploiement et support des applications multi-plateformes.

La géolocalisation offre également un axe fort de développement. Le GPS constitue la principale technologie en la matière, avec 75 % des terminaux qui seront équipés d’une puce dédiée dès 2011. Le wifi et le Cell-ID (identification depuis les stations des opérateurs) arriveront en renfort (notamment pour palier aux dysfonctionnements du GPS). Là encore, ces technologies ouvriront la porte au développement d’applications innovantes. Déjà très utilisée dans le M2M (machine-to-machine, qui avec une croissance annuelle de 30 % présente également de fort potentiel de développement) comme la gestion de flotte et les calculs d’itinéraires (voire le succès succès d’Ovi Cartes de Nokia), la géocalisation est récemment apparue sur les versions mobiles (et fixes) de Facebook, Twitter et même des navigateurs dont Google Chrome. Les entreprises devront cependant prendre en compte les questions réglementaires par rapport à l’activation, par défaut ou non, de la fonction de géolocalisation de leurs applications, prévient le Gartner.

Est-il besoin de rappeler que l’élargissement de la bande passante des réseaux mobiles, notamment avec l’arrivée des très haut débits du LTE, ouvrira de nouveaux champs applicatifs tout en se positionnant en alternative des réseaux fixes, notamment en cas de défaillance de ces derniers? Gartner, en tout cas, remet une couche sur le sujet. Tout comme la préférence des utilisateurs pour les écrans tactiles qui devraient constituer l’interface de plus de 60 % des terminaux en Occident en 2011. Outre le multitouch, les développeurs pourront tirer parti des technologies haptiques (retour de force) pour proposer, là encore, des applications inédites.

Autant de technologies qui ne permettront un développement de l’industrie que si elles sont (un minimum) sécurisées. La sécurité « n’est pas une technologie au sens strict », prévient le Gartner, mais concerne un ensemble de mesures technologiques nécessaires pour instaurer la confiance des usages mobiles. Applications sécurisées, services de sécurité hébergés (comme la détection virale dans le cloud), contrôle d’accès réseau (NAC), etc., permettront aux directions informatiques de fournir des applications en toute sécurité à de larges parcs de terminaux mobiles d’entreprise. Maux de tête en perspective pour les responsables informatiques mais le développement de la mobilité est visiblement à ce prix.

Square transforme iPhone et mobiles Android en terminaux de paiement

Mercredi, mai 12th, 2010

C’est parti pour Square. Hier, mardi 11 mai, la start-up de Jack Dorsey, le créateur de Twitter, a lancé des services et des applications mobiles pour iPhone, iPad et mobiles Android. Et a entamé la distribution de son Square Reader, un petit lecteur de cartes bancaires (par bande magnétique seulement) à brancher sur le terminal et qu’il distribuera progressivement à tous ses clients.

Le service, qui n’est disponible pour le moment qu’aux Etats-Unis, permet à tout un chacun d’accepter des paiements par le biais de son mobile et à peu de frais : contrairement aux terminaux pour cartes bancaires fournis par les banques, il n’y a pas de contrat à signer, l’appareil de lecture de cartes est gratuit, et il n’y a pas non plus de forfait à payer tous les mois. Square se rémunère grâce aux commissions (de 2,75 % à 3,5 % plus 15 cents) effectuées sur chaque paiement.

Nokia va tenter de contrer Apple et son iPhone

Mercredi, mai 12th, 2010

Menacé par le succès de l’iPhone d’Apple, le finlandais, numéro un mondial du mobile, a annoncé mardi une vaste réorganisation de ses activités. Et se met en ordre de bataille pour répliquer sur les smartphones.

 

Nokia, la success story européenne, malmenée depuis des mois par le succès de l’américain Apple et de son très populaire iPhone, cherche par tous les moyens à rebondir alors que ses derniers résultats ont été décevants. Mardi, le géant finlandais a tapé fort. Il a annoncé une vaste réorganisation de ses activités avec la création d’une division spécifiquement dédiée aux smartphones, le secteur où Apple a porté le fer. Il a également annoncé le départ du patron de la division téléphones mobiles, Rick Simonson, remplacé par une femme, Mary McDowell, qui officiait déjà chez Nokia. Autre nomination remarquée dans le cadre de cet important jeu de chaises musicales des hauts dirigeants du groupe, celle de l’Américain Rich Green comme directeur technologique.

«Nokia a été critiqué pour ne pas comprendre le marché américain. Maintenant, ils recrutent un Américain venant de la Silicon Valley. Je pense qu’il est positif qu’ils apportent du sang neuf», a observé Sami Sarkamies, analyste chez Nordea. Ce grand chambardement suffira-t-il à redonner à Nokia l’impulsion qui lui manque ? La création d’une division dédiée aux smartphones, rapprochée des services à valeur ajoutée, le tout rassemblé sous une même direction, paraît de bon augure. Car c’est bien là que le bât blesse. Nokia, qui reste le numéro un mondial du téléphone mobile avec 39 % de part de marché en volume en 2009, a été le premier à se lancer avec son système Symbian sur le créneau devenu très porteur des smartphones.

Le savoir-faire logiciel

Mais il est resté sur les smartphones d’entrée de gamme tandis qu’Apple prenait le dessus sur le haut de gamme. Directement issu de l’univers du logiciel, Apple sait mieux que quiconque intégrer le matériel (hardware) et le logiciel (software), ces deux facettes au cœur du téléphone mobile. Un savoir-faire que les fabricants télécoms purs comme Nokia maîtrisent moins bien. Une lacune que la réorganisation annoncée mardi cherche à combler. Car ce savoir-faire logiciel fait la différence. Il se ressent directement dans l’expérience utilisateur et séduit les clients. Il attire aussi la communauté des développeurs qui travaillent avec plus de facilité. D’où le succès de l’Appstore, qui comptait fin avril quelque 200 000 applications, là où la plate-forme Ovi de Nokia n’en compte que 7 000.

Nokia n’est pas resté les bras croisés. «Il a notamment contre-attaqué sur le front du marché entreprises en s’alliant avec Microsoft pour contrer le BlackBerry du canadien RIM», relève Basile Carle, analyste au cabinet Idate. Sur le marché grand public, Nokia doit donc trouver la parade. D’autant qu’un autre concurrent, Google, avec son système Android, effectue actuellement une percée.

iPhone : zoom sur l’App Store France.

Mardi, mars 2nd, 2010

L’agence de publicité userADgents a eu la bonne idée de se pencher sur les caractéristiques de l’App Store en France qui compte près de 80 000 applications.

Lorsqu’Apple communique autour de son App Store, il le fait de manière globale. Difficile alors de connaître les spécificités liées à chaque pays où le service est présent, en France par exemple.

L’agence de publicité userADgents a ainsi eu la bonne idée de mener une étude sur la question en analysant précisément les contenus présents dans l’App Store France. Il ressort ainsi que la plate-forme locale compte en tout 76 976 applications dont 31 000 gratuites et 45 000 payantes.

Traduction : l’utilisateur français n’accède pas au catalogue de l’App Store dans sa globalité puisqu’il compte, selon les chiffres d’Apple, plus de 120 000 applications. Pourquoi cette différence ? Certaines applications sont notamment réservées à des marchés ou usages particuliers disponibles que dans certains pays.

45 000 applications payantes

On apprend également que 25% des applications proposées sont des jeux (à 80% gratuits), suivi par le divertissement (10%) et les utilitaires (6%).

74% des applications payantes sont commercialisées à moins de 1 euro mais le prix moyen atteint 1,35 euro. La majorité des applications payantes est vendue entre 0,99 et 3,99 euros.

L’application la plus chère est vendue 719,99 euros (16 apps sont vendues plus de 100 euros) tandis que 63% des applis gratuites appartiennent à la catégorie Actualités.

Les catégories où les applications sont les plus chère sont la médecine (prix moyen : 7,44 euros), la navigation (prix moyen : 5,40 euros) et Economie et Entreprise (prix moyen : 5,44 euros).

L’étude a par ailleurs dénombré 24 000 développeurs qui lancent en moyenne 3,2 applications chacun. En tout, ce sont 280 nouvelles apps qui devraient être lancées chaque jour de cette année.

L’éditeur le plus présent sur l’App Store France est BrightHouse Labs avec 725 applications suivi de FidesRiff (397) et Dubbele.com (394).

« Il y a près de 24 000 développeurs référencés dans l’App Store. Comparé au chiffre d’affaires estimé de l’App Store, cela représente un revenu mensuel de 2,800$ par développeur… », commente Renaud Ménérat, d’userADgents. 

« En y regardant de près, seules les applications professionnelles (vidéo surveillance, information médicales & financières), les outils de navigation et les jeux reposant sur des licences reconnues peuvent dépasser les 2,99 €. La catégorie médecine est ainsi celle où le prix moyen des applications est le plus élevé (7,44€ pour les Apps payantes).

Beaucoup d’éditeurs misent donc sur la publicité mobile. 40% des Apps sont ainsi gratuites, et représentent environ 75% des téléchargements selon Gigaom. Ce poids du modèle publicitaire explique d’ailleurs l’intérêt d’Apple pour Quattro Wireless, racheté 275$ millions il y a quelques semaines », poursuit-il.

iPhone et Android à égalité en janvier, mais derrière l’iPod Touch

Mardi, mars 2nd, 2010

Les utilisateurs d’iPod Touch sont plus gourmands que les propriétaires d’un iPhone mais ces derniers sont plus enclins à installer des applications payantes.

On a tendance à croire que les utilisateurs d’iPhone sont les champions toutes catégories du téléchargement d’applications. Selon une étude d’AdMob, la réalité est quelque peu différente, en tout cas au mois de janvier dernier.

Selon ce bilan, les iPhoners ont téléchargé en moyenne 8,8 applications le mois dernier sur l’App Store contre 12,1 pour les propriétaires d’un iPod Touch. La différence est notable, elle s’expliquerait selon AdMob par une cible plus jeune et donc plus friande d’applications.

Le payant reste marginal

Du côté de la ventilation gratuit/payant, AdMob souligne que 1,8 application sur les 8,8 téléchargées est payante sur iPhone, contre 1,6 pour l’iPod Touch. Pas de quoi financer les milliers de développeurs qui voient l’App Store comme un eldorado.

Le spécialiste de la publicité sur mobile s’est également attaché à comparer ces chiffres avec Android. Et malgré un nombre d’applications bien inférieur (25 000 contre 125 000 pour Apple), le nombre moyen de téléchargements est quasiment le même qu’Apple : 8,7 en janvier.

Par contre, le nombre de logiciels payants installés est plus faible : 1,1 en moyenne.

Rappelons néanmoins qu’AdMob est depuis novembre dernier une filiale de Google.

Le m-commerce décolle

Jeudi, janvier 7th, 2010

En 2009, 37 % des détenteurs de smartphones ont réalisé des achats via leur mobile aux Etats-Unis, selon l’américain Compete. Un chiffre qui cache bien des variations selon le type de mobile utilisé. L’étude révèle ainsi que 32 % des utilisateurs d’Android et 29 % des détenteurs d’iPhone pourraient dépenser plus de 100 dollars pour un produit acheté via mobile, contre seulement 14 % des détenteurs de Blackberry. Fait notable cependant, 45 % des utilisateurs abandonnent leur panier d’achat car le site connait des problèmes techniques et 38 % car le site n’est pas adapté pour une consultation sur smartphone. Un manque à gagner certain pour les e-commerçants.

En France le m-commerce est également en forte croissance que ce soit via des sites mobiles, des webapp ou des applications iPhone. La FNAC a depuis longtemps un site m-commerce qui tourne bien ainsi que la Redoute. Côté application m-commerce, Bazar Chic a lancé la sienne avec succès. Curieux d’ailleurs que Vente Privée ne soit pas sur le créneaux du m-commerce.

2010 devrait être l’année charnière pour le m-commerce.

Un quart des consommateurs français ont testé le m-commerce

Mardi, octobre 20th, 2009

C’est ce qu’annonce un sondage auprès des consommateurs français réaliser par ATG auprès de 1 000 consommateurs en France, en septembre 2009.Même si le sondage fait état que le nombre de consommateurs qui font du shopping en ligne à partir de leur téléphone portable est en augmentation, leurs appréhensions doivent encore être prises en considération. 

L’étude démontre que 41% des consommateurs français ont testé et utilisé leur téléphone mobile pour faire leurs achats,mais que 8% d’entre eux ont trouvé l’expérience compliquée.Sachant que la majorité des français (59%) n’ont pas encore testé le m-commerce, cela présente une énorme opportunité pour les marchands, opérateurs de téléphonie mobile et autres opérateurs. Ceux-ci doivent donc travailler ensemble pour dépasser les appréhensions des consommateurs et augmenter le taux d’adoption.

Une personne interrogée sur trois (36%) affirme qu’elle serait plus susceptible de faire ses achats en utilisant son téléphone portable si les marchands mettaient à sa disposition un système de paiement sécurisé et facile à utiliser.
Les personnes interrogées ont également signifié que les principaux obstacles à l’adoption du m-commerce sont la tarification peu claire pour l’accès à l’Internet mobile (44%) et l ‘accès à un service Internet à faible débit (22%).

Les résultats démontrent, même s’ils sont réalisé sur une petite échelle que le parcours vers l’adoption du m-commerce est encore long. les opérateurs et constructeurs ont une grande par de responsabilité dans le développement du m-commerce. Pour l’utilisateur, qui dans ce cas est aussi le consommateur, l’expérience est unique : acheter d’où il se trouve, que ce soit en boutique, en ligne, par téléphone ou via l’Internet mobile.

ZEturf sur mobile

Samedi, août 1st, 2009

ZEturf lance son offre mobile  : « Une offre toujours plus en ligne avec les attentes des joueurs ». ZEturf se décline désormais en version mobile : http://m.zeturf.com . Les abonnés pourront ainsi accéder depuis leur mobile à la prise de paris sur toutes les courses hippiques françaises et européennes sélectionnées par ZEturf, dans un environnement adapté. Il s’agit de la première offre de prise de paris sur les courses hippiques européennes sur mobile délivrée par un opérateur européen.

Depuis sa création en 2005, le site s’est toujours positionné du côté du parieur :

  • une offre de gain véritablement attractive, en reversant 95% des enjeux perçus,
  • une très large gamme de paris sur plus de 9000 courses dans le monde,
  • une information riche et interactive : pronostics, résultats et analyses,
  • une démarche de protection des joueurs…

C’est pourquoi aujourd’hui, afin de proposer un service toujours plus complet , ZEturf leur permet,depuis leur mobile, d’avoir accès aux informations diffusées par le site, aussi bien pronostics que résultats et de pouvoir prendre leurs paris sur les épreuves couvertes :http://m.zeturf.com

Désormais les clients ZEturf pourront parier où ils le souhaitent : de leur bar préféré ou encore à la plage !

Les parieurs ne cessent de démontrer la valeur des services de ZEturf. D’ailleurs, le site compte à ce jour plus de 100 000 abonnés et a vu son chiffre d’affaires croître de 37,5% pour atteindre 110 millions d’euros en 2008, avec 500 000 visiteurs uniques par mois et 1 million de pages lues chaque jour.

Emmanuel de ROHAN CHABOT, Directeur général, ajoute : « Une offre ZEturf sur mobile était pour nous une évidence ! Nous souhaitons toujours proposer davantage à nos abonnés qu’il s’agisse de contenu, de prise de paris ou de praticité. Ce nouveau service va en ce sens ».

Si on compare le site mobile avec celui du PMU, ZEturf a une vraie longueur d’avance en terme d’ergonomie et de facilité de navigation. Peut être que l’acteur historique français comprendra la leçon et fera évoluer ses services ?

Parier en ligne n’aura jamais été aussi facile !


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