Archive for the ‘Produits techno’ Category

BMC Software va prendre en charge le système zEnterprise d’IBM

Samedi, juillet 24th, 2010

BMC Software (NASDAQ : BMC), leader mondial dans l’administration et l’automatisation des applications informatiques pour les centres de données hybrides, annonce ce jour la prise en charge du système zEnterprise d’IBM (NYSE : IBM). En permettant aux entreprises de consolider leurs investissements en matériels informatiques, ce nouveau mainframe constitue une étape logique et essentielle dans l’évolution des datacenters hybrides de demain.

 

Le système IBM zEnterprise de nouvelle génération prend en charge plusieurs systèmes d’exploitation — z/OS, Power 7 AIX et Linux — et constitue une étape majeure dans l’évolution des matériels informatiques en rapprochant systèmes mainframe et systèmes distribués au sein d’une unique structure.

 

Avec cette annonce, BMC propose à ses clients une nouvelle solution adaptée à leurs besoins d’administration logicielle transversale d’un bout à l’autre de l’entreprise. En tant que leader sur le marché de la gestion des services métier (Business Service Management – BSM), BMC propose depuis plus de 30 ans des solutions logicielles transversales qui aident les entreprises à administrer leurs centres informatiques. BMC continue à répondre aux exigences de provisionnement, d’administration et de gestion de plates-formes informatiques mixtes physiques et virtuelles et à prendre en charge les workflows informatiques.

 

« Le nouveau système IBM zEnterprise représente l’application logique des principes de gestion des services métiers aux équipements informatiques, déclare Bill Miller, Président de l’entité Mainframe Service Management de BMC. « BMC a conçu la plate-forme de gestion des services métier pour faciliter la consolidation des ressources informatiques, que ce soit par l’intermédiaire d’ordinateurs hybrides comme le mainframe zEnterprise ou d’une combinaison de machines physiques et virtuelles. Nous permettons à nos clients de bénéficier des avantages d’une plate-forme d’administration BMS unifiée pour leur environnement mainframe, distribué, virtuel ou en nuage. Les clients de BMC disposent des meilleurs atouts pour rentabiliser de façon maximale les investissements qu’ils consacrent au système IBM zEnterprise et ce, pour deux raisons : primo, d’un point de vue philosophique, il est en phase avec les services de gestion des services métiers BSM et secundo, nos solutions logicielles BSM sont taillées sur mesure pour lui ».

 

Les services informatiques ont compris qu’ils doivent évoluer vers une gestion des services de bout en bout qui leur permette, d’une part, de satisfaire leurs besoins informatiques et, d’autre part, d’abandonner progressivement les solutions d’administration hétérogènes commercialisées par des éditeurs de logiciels moins stratégiques ou par des éditeurs indépendants qui n’incluent pas les systèmes mainframes dans leur stratégie d’administration.

 

Selon une étude récemment effectuée par BMC, une majorité de clients affirment qu’il est très important de pouvoir compter sur un fournisseur capable de gérer le système zEnterprise suivant une approche transversale. Les personnes interrogées ont déclaré que le système zEnterprise les aide à consolider leurs activités informatiques et leur assure une capacité de traitement et de connectivité plus fiable et plus rapide tout en réduisant le nombre de MIPS (Millions d’instructions par seconde) et en offrant une capacité et une puissance accrues pour traiter des charges de travail en constante augmentation. Conçues pour limiter les risques et améliorer la fiabilité et les performances des infrastructures informatiques, les solutions BSM de BMC permettront aux clients de maximaliser les avantages offerts par le nouveau système matériel.

 

Grâce à sa plate-forme BSM, BMC aide de nombreuses entreprises à gérer leur infrastructure informatique d’un bout à l’autre de leur organisation.

 

« Nous sommes l’un des premiers établissements financiers de Belgique et exploitons un environnement opérationnel 24/7 pour offrir des services métier avec des ressources limitées, ce qui oblige à optimiser l’ensemble de nos moyens informatiques dans un environnement varié », déclare Kurt De Ronghé, responsable de l’infrastructure mainframe de KBC. « Notre vocation est de fournir un service de qualité supérieure, ce qui passe par l’intégration de processus informatiques d’un bout à l’autre de l’entreprise. Avec la mise en œuvre de la plate-forme BSM de BMC Software, KBC entend augmenter ses performances et la valeur dégagée par les ressources limitées de ses services. Ainsi, la banque compte économiser 300 000 euros par an en associant des bonnes pratiques et une capacité d’automatisation intelligente, ce qui correspond à une rentabilisation complète de notre investissement en seulement six mois ».

 

En associant les fonctions novatrices du nouveau mainframe zEnterprise et les solutions BSM de BMC Software, les entreprises bénéficient d’un niveau de consolidation inédit dans leur centre informatique, ce qui leur assure des performances accrues et une meilleure administration des opérations vitales à la conduite de leurs activités. Les solutions BMC permettent de simplifier et d’automatiser l’environnement informatique hybride des entreprises du monde entier et de secteurs industriels aussi variés que la banque, les assurances, les transports et les télécommunications.

Facebook Tabsite, pour créer des pages vraiment personnalisées dans Facebook

Vendredi, mai 21st, 2010

Le problème avec Facebook, même si vous passez du temps à travailler sur la présentation de votre page de profil (ou votre page fan) en ajoutant modules, applications et onglets, c’est que les possibilités de personnalisation graphiques sont très limitées, voire inexistantes sans connaissance du FBML, le langage de description dérivé du HTML utilisé par Facebook.

Voici un nouveau service qui pourrait bien faire un carton auprès des utilisateurs de Facebook, particuliers et entreprises : Facebook Tabsite est une application qui permet de créer sa page réellement personnalisée dans son profil Facebook ou sa page fan, et de l’ajouter dans un onglet. Et comme vous pouvez définir n’importe-quel onglet comme page d’arrivée sur votre profil ( »landing page »), celui-ci sera donc habillé d’un vrai design fait avec vos petits doigts musclés.

Ainsi vous pourrez reproduire la charte graphique de votre blog dans vos pages Facebook, et une entreprise le design de son site.
Facebook Tabsite se présente sous la forme d’un éditeur visuel (wysiwyg) qui ressemble à n’importe-quel outil de traitement de texte et de mise en page, et vous permet de créer et aménager votre page à votre goût sans avoir à toucher le moindre morceau de code. Un produit grand public, donc, adapté à tous les utilisateurs.

Le service propose quatre niveaux de personnalisation, de la formule gratuite limitée en fonctionnalités (2 pages maxi) au package Harley, qui offre la totale pour 150 dollars par an, incluant un nombre de pages illimité, un formulaire de contact, la possibilité d’éditer du code HTML et d’autres fonctionnalités.

Notez que dans le même genre il y a également Tigerlily FPMS.

Révolution des usages, révolution digitale

Mercredi, mai 19th, 2010

 

 

 

Pour ceux qui ne l’avait pas encore vu, cette video vous donne un exemple de la fugurante progression d’internet et des réseaux sociaux. Mais il ne faut quand même pas oublié qu’en France même si le e-commerce représente plusieurs milliards d’euros, ce n’est que 4% du commerce français.

Internet ne se substitue pas aux médias et réseaux traditionnels, il est complémentaire. C’est une révolution des usages. 

Sur YouTube par exemple, le modèle dominant n’est pas celui de la création de contenus. Sur Youtube, nos enfants ne produisent pas de vidéos. Ils sélectionnent des contenus. Leur usage principal : c’est le visionnage.

Les chercheurs ont tendance à considérer la production plutôt que l’activité de consommation. Ils n’observent pas beaucoup non plus l’espace du partage, qui se situe entre les deux et dont le signalement, tel qu’il se pratique sur Facebook ou Twitter, est certainement l’activité majeure. On construit nos identités numériques par du signalement d’articles, de vidéos, d’images. C’est du flux qu’on transmet. Les deux activités les plus importantes ne sont donc pas du ressort de la production. On est resté avec l’idée que les nouveaux outils numériques facilitaient la réalisation d’images – et c’est vrai -, mais ce n’est rien par rapport à la révolution de la diffusion.

Cette dimension de la consultation est essentielle, d’autant qu’elle ne s’effectue plus comme autrefois. La différence avec les médias traditionnels est qu’on y est actif : ce que l’on trouve “personne” ne l’a trouvé pour nous.

Numericable met le cap sur la 3D et les paris en ligne

Mercredi, mai 12th, 2010

Le câblo-opérateur va mettre à jour ses décodeurs HD pour la 3D. Un portail de VOD 3D sera inauguré à l’automne, en partenariat avec BetClic.

Numericable vient de présenter deux nouvelles gammes de forfaits triple play et de télévision payante. Le FAI compte ne pas s’arrêter là en ce printemps 2010, il annonce en effet deux autres initiatives ce mercredi 5 mai.

Numericable s’est ainsi associé à Panasonic, Cisco, Nagravision et Sagemcom pour fonder la 3D-HD Alliance, dont le rôle sera de promouvoir « la 3D en qualité haute définition et d’accélérer son adoption par le grand public ».

Dans ce cadre, le câblo-opérateur indique qu’il va rendre, en coopération avec Sagemcom, l’ensemble de ses décodeurs HD compatibles avec la 3D « grâce à une simple mise à jour logicielle ». Aucune date n’est précisée. Les abonnés qui possèdent un téléviseur 3D pourront accéder à un portail de vidéo à la demande cet automne, conçu en partenariat avec Nagravision (contenu et interfaces) et Cisco (infrastructure de distribution). Le FAI n’en dit guère plus pour l’instant, en matière de contenus comme de prix. Affaire à suivre, donc.

Parier avec sa télécommande

Autre nouvel axe de développement pour Numéricable : les paris sportifs en ligne. L’entreprise a conclu un partenariat avec BetClic pour permettre à ses abonnés de parier directement avec leur télécommande pendant la retransmission d’un événement sportif. Pour ce faire, il faudra avoir auparavant créé un compte BetClic. Il suffira ensuite d’appuyer sur la touche rouge de la télécommande pour parier grâce à la barre de navigation.

Les deux groupes se lanceraient avant Noël, ce qui permettra d’avoir d’ici là un cadre réglementaire enfin clarifié : la loi a été adoptée le 31 mars, mais fait l’objet d’un recours devant le Conseil constitutionnel.

A l’occasion de cette conférence de presse, Numericable a par ailleurs indiqué que les chaînes de télévision feraient l’objet d’une nouvelle numérotation à compter de ce mois. Il a aussi mentionné que son offre I-TNT à 19,90 euros par mois (accès Internet, téléphonie et TNT gratuite) était désormais accessible à 5 millions de foyers, avec l’objectif de 8 millions d’ici à la fin de l’année.

Square transforme iPhone et mobiles Android en terminaux de paiement

Mercredi, mai 12th, 2010

C’est parti pour Square. Hier, mardi 11 mai, la start-up de Jack Dorsey, le créateur de Twitter, a lancé des services et des applications mobiles pour iPhone, iPad et mobiles Android. Et a entamé la distribution de son Square Reader, un petit lecteur de cartes bancaires (par bande magnétique seulement) à brancher sur le terminal et qu’il distribuera progressivement à tous ses clients.

Le service, qui n’est disponible pour le moment qu’aux Etats-Unis, permet à tout un chacun d’accepter des paiements par le biais de son mobile et à peu de frais : contrairement aux terminaux pour cartes bancaires fournis par les banques, il n’y a pas de contrat à signer, l’appareil de lecture de cartes est gratuit, et il n’y a pas non plus de forfait à payer tous les mois. Square se rémunère grâce aux commissions (de 2,75 % à 3,5 % plus 15 cents) effectuées sur chaque paiement.

Nokia va tenter de contrer Apple et son iPhone

Mercredi, mai 12th, 2010

Menacé par le succès de l’iPhone d’Apple, le finlandais, numéro un mondial du mobile, a annoncé mardi une vaste réorganisation de ses activités. Et se met en ordre de bataille pour répliquer sur les smartphones.

 

Nokia, la success story européenne, malmenée depuis des mois par le succès de l’américain Apple et de son très populaire iPhone, cherche par tous les moyens à rebondir alors que ses derniers résultats ont été décevants. Mardi, le géant finlandais a tapé fort. Il a annoncé une vaste réorganisation de ses activités avec la création d’une division spécifiquement dédiée aux smartphones, le secteur où Apple a porté le fer. Il a également annoncé le départ du patron de la division téléphones mobiles, Rick Simonson, remplacé par une femme, Mary McDowell, qui officiait déjà chez Nokia. Autre nomination remarquée dans le cadre de cet important jeu de chaises musicales des hauts dirigeants du groupe, celle de l’Américain Rich Green comme directeur technologique.

«Nokia a été critiqué pour ne pas comprendre le marché américain. Maintenant, ils recrutent un Américain venant de la Silicon Valley. Je pense qu’il est positif qu’ils apportent du sang neuf», a observé Sami Sarkamies, analyste chez Nordea. Ce grand chambardement suffira-t-il à redonner à Nokia l’impulsion qui lui manque ? La création d’une division dédiée aux smartphones, rapprochée des services à valeur ajoutée, le tout rassemblé sous une même direction, paraît de bon augure. Car c’est bien là que le bât blesse. Nokia, qui reste le numéro un mondial du téléphone mobile avec 39 % de part de marché en volume en 2009, a été le premier à se lancer avec son système Symbian sur le créneau devenu très porteur des smartphones.

Le savoir-faire logiciel

Mais il est resté sur les smartphones d’entrée de gamme tandis qu’Apple prenait le dessus sur le haut de gamme. Directement issu de l’univers du logiciel, Apple sait mieux que quiconque intégrer le matériel (hardware) et le logiciel (software), ces deux facettes au cœur du téléphone mobile. Un savoir-faire que les fabricants télécoms purs comme Nokia maîtrisent moins bien. Une lacune que la réorganisation annoncée mardi cherche à combler. Car ce savoir-faire logiciel fait la différence. Il se ressent directement dans l’expérience utilisateur et séduit les clients. Il attire aussi la communauté des développeurs qui travaillent avec plus de facilité. D’où le succès de l’Appstore, qui comptait fin avril quelque 200 000 applications, là où la plate-forme Ovi de Nokia n’en compte que 7 000.

Nokia n’est pas resté les bras croisés. «Il a notamment contre-attaqué sur le front du marché entreprises en s’alliant avec Microsoft pour contrer le BlackBerry du canadien RIM», relève Basile Carle, analyste au cabinet Idate. Sur le marché grand public, Nokia doit donc trouver la parade. D’autant qu’un autre concurrent, Google, avec son système Android, effectue actuellement une percée.

E-reputation ou comment gérer sa marque

Lundi, mai 3rd, 2010

Vous n’avez pas pu passer à côté de l’histoire. Depuis quelques semaines déjà, on en parle sus le nom de « Nestlé Killer » : la campagne d’attaque contre Nestle qui a été faite par Greenpeace en partie sur leur Page Fan Facebook et sur Twitter, afin de dénoncer l’utilisation d’huile de palme, utilisée notamment dans les KitKat, issue de la destruction des forêts en Indonésie. Et on a tous vu la vidéo YouTube assez provocatrice et choquante. Pourtant, il y a des nombreux outils et solutions dédiés aux grandes marques leur permettant de protéger leurs images dans les médias sociaux, et une de ces solutions vient de l’agence Waggener Edstrom avec son outils Twendz. 

Fondée il y a plus de 25 ans, l’agence a développé des outils permettant de scanner Twitter. Et oui, comme on le sait tous, Twitter n’est plus là juste pour faire coucou à ses amis. En effet, la gestion de son image devient de moins en moins évidente pour les entreprises et les grandes marques. Waggener Edstrom propose grâce à Twendz de scanner Twitter et de savoir ce qui se dit sur une société, une marque ou une personne en live.

La course aux acquisitions de Google

Lundi, mai 3rd, 2010

Si nous connaissions déjà les efforts de Google dans le domaine du web en 3D via sa participation au sein du groupe Khronos pour les spécifications du standard WebGL, la firme vient d’ajouter une nouvelle carte à son jeu. En effet, ce weekend, le géant a confirmé le rachat de la société BumpTop.

BumpTop, dont la distribution est en passe d’être stoppée, se présentait sous la forme d’un plugin pour Mac OS X et Windows. Une fois installé, ce dernier venait alors supplanter le bureau traditionnel pour y ajouter un effet 3D grâce à une profondeur artificielle. BumpTop permettait également des interactions avec les différents éléments du bureau. D’un simple glisser, l’utilisateur pouvait augmenter la taille de l’icône ou une photo ou encore regrouper des documents et dossiers en traçant un cercle. Le plugin se complétait aussi d’un système de note. BumpTop était disponible en version gratuite ou payante facturée à 29 dollars.

« Aujourd’hui nous avons une grosse annonce à faire », déclare l’équipe de développement sur son site officiel. Et d’ajouter : « nous avons été rachetés par Google ! Cela signifie que BumpTop (pour Windows et pour Mac) ne seront plus disponibles à la vente. Par ailleurs, aucune mise à jour des produits n’est prévue ». Reste à savoir ce que Google compte faire de cette nouvelle acquisition ; et déjà la Toile spécule sur une prochaine intégration au sein de Chrome OS ou d’Android pour renforcer les fonctionnalités des OS. A quand un ecran tactile sous Android avec un bureau 3D ?

Voici ci-dessous une vidéo de présentation de BumpTop. Il ne vous reste plus qu’une semaine pour télécharger la version gratuite du logiciel.

Les opérateurs français ne vendront pas l’iPad

Jeudi, avril 29th, 2010

Apple distribuera sa tablette dans ses propres magasins et dans les enseignes Darty et Fnac. Orange et SFR se contenteront de proposer des forfaits dédiés. Bouygues Télécom n’a rien décidé encore.

Apple a tranché : l’iPad ne sera pas commercialisée par Orange, SFR et Bouygues Télécom. Annoncée par les Echos, l’information a été confirmée à ZDNet.fr par un opérateur. La distribution de la tablette sera assurée par les enseignes Darty et Fnac, qui vendent déjà les produits de la marque à la pomme, ainsi dans les Apple Store (en ligne, à Paris et à Montpellier) où les réservations seront ouvertes dans une dizaine de jours.

Depuis plusieurs mois, la possibilité d’une distribution par les opérateurs français était fréquemment évoquée, y compris l’éventualité d’une subvention de la tablette à l’instar des pratiques en cours pour les téléphones mobiles. En janvier, Stéphane Richard le nouveau patron d’Orange, avait même affirmé que France Télécom serait de la partie. Il n’en sera rien.

Des forfaits dédiés chez Orange et SFR  ?

Apple a décidé de reproduire en France le modèle de distribution en cours sur le marché américain : compter sur ses propres forces et s’appuyer sur des distributeurs très bien implantés sur le territoire.

Reste à savoir si les opérateurs suivront pour proposer des forfaits 3G entièrement dédiés à la tablette. Ce qui est sûr c’est que des pages spéciales existent déjà sur les sites d’Orange et de SFR pour annoncer leur disponibilité prochaine.

La fin d’une époque…la disquette n’est plus

Jeudi, avril 29th, 2010

C’était prévisible : la disquette va disparaître du marché très bientôt. Le support de 3,5 pouces, d’une capacité de 1,44 méga-octet (6.000 fois moins qu’un DVD), a loyalement servi la quasi-totalité des ordinateurs de la planète pendant plus de 30 ans : une éternité dans le monde de l’informatique et des nouvelles technologies.

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Sony, leader mondial de la disquette, a annoncé l’arrêt de sa production au Japon en mars 2011. Les autres constructeurs devraient suivre. Les ventes ont ( logiquement ) chuté avec le succès des CD-Rom (700 méga-octets, soit 486 disquettes) et des clés USB, dont la capacité dépasse aujourd’hui 64 giga-octets (45.500 disquettes). Le géant nippon explique avoir écoulé 47 millions de disquettes en 2002, contre seulement 12 millions en 2009 et 2010 sera encore pire.

Les derniers utilisateurs de disquettes vont donc devoir mettre à jour leur matériel… et leurs habitudes. Au menu : CD-Rom, DVD-Rom, Blu-Ray, clé USB et autres disques durs externes. Une fois la disquette au musée, le bruit si particulier du lecteur appartiendra au passé. Tout comme les messages du type « Insert disk 5″, très rares avec les supports actuels. Nostalgie, nostalgie, vous n’avez plus qu’à copier votre jeu Pacman sur un DVD.


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