Archive for the ‘Télécoms’ Category

Nokia Siemens Networks rachète Motorola

Mardi, juillet 20th, 2010

L’équipementier télécom germano-finlandais Nokia Siemens Networks a annoncé hier le rachat pour plus d’un milliard de dollars d’actifs de l’américain Motorola. En perte de vitesse, Nokia Siemens (NSN) vise à consolider sa place de numéro 2 des réseaux télécoms en prenant des têtes de pont au Japon et surtout aux Etats-Unis, dont il a fait son objectif prioritaire. Avec cette acquisition, le groupe « s’attend à devenir le troisième équipementier aux Etats-Unis, le premier équipementier sans-fil étranger au Japon et à consolider sa position actuelle de numéro 2 mondial du marché global des infrastructures » télécoms, indique-t-il. L’accord, qui est encore soumis à l’accord des autorités, doit être bouclé à la fin 2010. En cas de feu vert, quelque 7.500 employés et d’importants centres de recherche et développement aux Etats-Unis, en Inde et en Chine seront transférés de Motorola à NSN.

Nokia va tenter de contrer Apple et son iPhone

Mercredi, mai 12th, 2010

Menacé par le succès de l’iPhone d’Apple, le finlandais, numéro un mondial du mobile, a annoncé mardi une vaste réorganisation de ses activités. Et se met en ordre de bataille pour répliquer sur les smartphones.

 

Nokia, la success story européenne, malmenée depuis des mois par le succès de l’américain Apple et de son très populaire iPhone, cherche par tous les moyens à rebondir alors que ses derniers résultats ont été décevants. Mardi, le géant finlandais a tapé fort. Il a annoncé une vaste réorganisation de ses activités avec la création d’une division spécifiquement dédiée aux smartphones, le secteur où Apple a porté le fer. Il a également annoncé le départ du patron de la division téléphones mobiles, Rick Simonson, remplacé par une femme, Mary McDowell, qui officiait déjà chez Nokia. Autre nomination remarquée dans le cadre de cet important jeu de chaises musicales des hauts dirigeants du groupe, celle de l’Américain Rich Green comme directeur technologique.

«Nokia a été critiqué pour ne pas comprendre le marché américain. Maintenant, ils recrutent un Américain venant de la Silicon Valley. Je pense qu’il est positif qu’ils apportent du sang neuf», a observé Sami Sarkamies, analyste chez Nordea. Ce grand chambardement suffira-t-il à redonner à Nokia l’impulsion qui lui manque ? La création d’une division dédiée aux smartphones, rapprochée des services à valeur ajoutée, le tout rassemblé sous une même direction, paraît de bon augure. Car c’est bien là que le bât blesse. Nokia, qui reste le numéro un mondial du téléphone mobile avec 39 % de part de marché en volume en 2009, a été le premier à se lancer avec son système Symbian sur le créneau devenu très porteur des smartphones.

Le savoir-faire logiciel

Mais il est resté sur les smartphones d’entrée de gamme tandis qu’Apple prenait le dessus sur le haut de gamme. Directement issu de l’univers du logiciel, Apple sait mieux que quiconque intégrer le matériel (hardware) et le logiciel (software), ces deux facettes au cœur du téléphone mobile. Un savoir-faire que les fabricants télécoms purs comme Nokia maîtrisent moins bien. Une lacune que la réorganisation annoncée mardi cherche à combler. Car ce savoir-faire logiciel fait la différence. Il se ressent directement dans l’expérience utilisateur et séduit les clients. Il attire aussi la communauté des développeurs qui travaillent avec plus de facilité. D’où le succès de l’Appstore, qui comptait fin avril quelque 200 000 applications, là où la plate-forme Ovi de Nokia n’en compte que 7 000.

Nokia n’est pas resté les bras croisés. «Il a notamment contre-attaqué sur le front du marché entreprises en s’alliant avec Microsoft pour contrer le BlackBerry du canadien RIM», relève Basile Carle, analyste au cabinet Idate. Sur le marché grand public, Nokia doit donc trouver la parade. D’autant qu’un autre concurrent, Google, avec son système Android, effectue actuellement une percée.

Les opérateurs français ne vendront pas l’iPad

Jeudi, avril 29th, 2010

Apple distribuera sa tablette dans ses propres magasins et dans les enseignes Darty et Fnac. Orange et SFR se contenteront de proposer des forfaits dédiés. Bouygues Télécom n’a rien décidé encore.

Apple a tranché : l’iPad ne sera pas commercialisée par Orange, SFR et Bouygues Télécom. Annoncée par les Echos, l’information a été confirmée à ZDNet.fr par un opérateur. La distribution de la tablette sera assurée par les enseignes Darty et Fnac, qui vendent déjà les produits de la marque à la pomme, ainsi dans les Apple Store (en ligne, à Paris et à Montpellier) où les réservations seront ouvertes dans une dizaine de jours.

Depuis plusieurs mois, la possibilité d’une distribution par les opérateurs français était fréquemment évoquée, y compris l’éventualité d’une subvention de la tablette à l’instar des pratiques en cours pour les téléphones mobiles. En janvier, Stéphane Richard le nouveau patron d’Orange, avait même affirmé que France Télécom serait de la partie. Il n’en sera rien.

Des forfaits dédiés chez Orange et SFR  ?

Apple a décidé de reproduire en France le modèle de distribution en cours sur le marché américain : compter sur ses propres forces et s’appuyer sur des distributeurs très bien implantés sur le territoire.

Reste à savoir si les opérateurs suivront pour proposer des forfaits 3G entièrement dédiés à la tablette. Ce qui est sûr c’est que des pages spéciales existent déjà sur les sites d’Orange et de SFR pour annoncer leur disponibilité prochaine.

Free dévoile en partie son Freestore

Mardi, février 2nd, 2010

Après avoir lancé un service de jeux sur sa box, Free  prépare une place de marché d’applications, dont le lancement est prévu en mars, quelques mois avant la sortie de sa Freebox V6.

Free décline le concept de l’App Store sur sa box. Le fournisseur d’accès grand public d’Iliad a présenté les 30 et 31 janvier à quelques développeurs son projet « Freestore », une place de marché d’applications dédiées à sa Freebox. Le FreeStore ne devrait pas être disponible avant mars, son développement n’étant pas encore achevé, selon le portail « Freenews ».

Comme sur l’App Store d’Apple, les développeurs auront la possibilité de proposer gratuitement leurs créations ou de les vendre. Pour les applications payantes, deux modèles de tarification seront proposés : un seul paiement à l’achat ou un abonnement. Le paiement par abonnement s’effectuera directement sur la facture de l’abonné. Free procédera à une validation a posteriori des applications. Les mises à jour seront gérées automatiquement par la Freebox.

Ce nouveau service s’appuiera sur le framework Javascript Elixir, également utilisé pour le service baptisé « Freebox Jeux », lancé en novembre 2009 et qui pourrait être intégré au Freestore. SFR travaille également à un service de jeux similaire.

Free a par ailleurs indiqué que le lancement de la prochaine version de sa box (V6) aurait bien lieu en 2010. Si son développement est bien avancé, le FAI ne devrait cependant pas la proposer à ses abonnés avant le second semestre, au lieu d’une sortie initialement prévue en mars. La Freebox V6 devrait notamment disposer d’un vrai processeur, permettant notamment d’exécuter des applications plus gourmandes en termes de ressources.

 

Source : JDN

Virgin Mobile veut être plus qu’un MVNO

Mercredi, janvier 13th, 2010

Virgin Mobile ne veut plus être un simple MVNO, autrement dit un opérateur virtuel. Il souhaite gagner en indépendance vis-à-vis d’Orange, à qui il achète ses services, et acquérir à terme le statut d’opérateur « dégroupé ». Geoffroy Roux de Bézieux, président d’Omer Telecom (le groupe qui détient les marques Virgin Mobile, Breizh Mobile, Tele2 Mobile et Casino Mobile), trouve de toute façon le terme « virtuel » inapproprié : « Nos clients et nos cartes SIM n’ont rien de virtuel. Pas plus que nos équipes ni nos infrastructures qui gèrent le contact commercial, la facturation… » Première concrétisation de cette conquête de l’indépendance : dès la fin du mois de février, les appels émis vers l’étranger seront acheminés par Telecom Italia et non plus par Orange. Du côté des tarifs, cela ne changera visiblement rien pour les clients. L’opérateur historique se chargera toujours de la collecte de l’ensemble des communications mais n’aura plus que la responsabilité de la terminaison des appels dans l’Hexagone.

Des offres sur mesure

L’ambition finale d’Omer Telecom est de déployer de plus en plus ses propres éléments de réseau : des plates-formes IN (pour intelligent network, un système de surveillance et de gestion des appels) et des HLR (pour home location register, une base de données qui s’intègre au cœur du réseau et qui contient les informations sur l’utilisateur) dans les 24 mois à venir. « Cela représente des investissements de plusieurs dizaines de millions d’euros, commente Geoffroy Roux de Bézieux, mais cela va nous permettre d’avoir une plus grande liberté pour négocier les tarifs et pour créer nos propres offres. » Car, avec cette évolution de son statut d’opérateur mobile virtuel, Omer Telecom va faire appel à différents prestataires de réseau pour obtenir les meilleurs tarifs. Il compte aussi faire jouer un autre atout : son volume d’achats. Avec l’intégration de Tele2 Mobile, dont le rachat a été validé en décembre 2009, le groupe Omer se trouve à la tête de 1,7 million de clients.

Succès de l’offre Liberty Sim

D’ici à la fin de l’année 2010, il espère en compter 2 millions. Pour séduire ces nouveaux clients, Omer Telecom mise sur l’Internet mobile illimité. Ce service sera largement intégré aux forfaits de plus de 20 euros. L’opérateur espère renouveler le succès rencontré avec sa gamme Liberty Sim, dont l’offre phare est un forfait sans engagement comportant 5 heures de communications vocales, les SMS et l’Internet illimité pour 29,90 euros. Lancée en novembre 2009, elle représente un quart des ventes actuelles.  Quant à l’arrivée de Free sur le marché du mobile, le groupe s’y déclare indifférent. Ou en tout cas ne compte pas changer sa stratégie pour autant. « Le lancement d’un nouveau tarif chez Orange a plus d’impact pour nous que l’arrivée de Free, déclare le président. Nous sommes là pour prendre des parts de marché chez les 58 millions de clients des opérateurs présents. » Omer Télécom déclare en effet recruter 95 % de ses clients chez les opérateurs historiques (hors primo-accédants), dont 44 % chez Orange, 28 % chez SFR et 23 % chez Bouygues Telecom.

Source : 01 Net

l’année 2009 est terminée, vive 2010

Vendredi, janvier 1st, 2010

Premier billet de l’année et de la décennie. Que dire en ce 1er janvier 2010. Vous souhaitez à tous une bonne année ? Pas très original. Faire un bilan de 2009, important mais sans plus.

Par contre regarder la décennie qui vient de s’écouler et se poser les questions ? Qu’est ce qui a changé ? Qu’est ce qui a révolutionné la décennie …? Là c’est interessant.

Internet ou l’explosion de nouveaux comportements

Certes Internet a plus de dix ans. Mais c’est quand même sur la décennie qui vient de s’écouler que le réseau mondial s’est le plus développé. Explosion du e-commerce, naissance des réseaux sociaux et bien sûr naissance d’un géant : Google.

Que celui qui n’a jamais googlisé son propre nom se manifeste car tout le monde l’a fait au moins une fois. Outre les usages quotidiens sérieusement boulversés (comment cuire un magret de canard ou comment faire sa dissert d’histoire sans  recopier la page Wikipedia), le langage courant s’est enrichi avec l’utilisation massive du Net qu’accessoirement on n’appelle plus jamais internet. Dans les conversations les plus courantes, il n’est plus question que de se forwarder des mails et pour bien faire comprendre sa pensée on ajoute des emoticons. Au pire on se balance un texto ou encore on se donne RDV pour un tchat. Tout cela se déroule en wifi ou en 3G car sinon c’est ringard. Et le mur n’est plus uniquement une « cloison » mais l’espace personnel de chaque adhérent de Facebook.

Bref le Net a révolutionné notre langage et les modes de communication en une décennie à peine.

Mais on ne peut pas parler de la décennie 2000-2009 sans parlé du mobile.

Sans fil à la patte

En dix ans, le mobile s’est imposé à tous et a sonné la mort du temps mort. « T’es où? », il semblerait que la question, consubstantielle à l’usage du téléphone mobile, ait été posée pour la première fois en 1973. Cette année là, Motorola inventait la liaison entre deux portables (attention moins d’un mètre). Dix en plus tard Motorola commercialisait son premier terminal (4 000 $) qui connu un succès foudroyant. Aujourd’hui en France il y a plus de 50 millions de possesseurs de téléphone mobile. Mais cette révolution du mobile n’est pas que technologique. Elle est aussi comportementale. Etre joignable, joindre qui ont veut, à tout moment et à n’importe quel endroit devient vitale. Mais le sans-fil est vite devenu « un fil à la patte » de plus en plus épais, puisqu’avec la nouvelle génération de portable, téléphoner n’est plus qu’une connexion parmi d’autres (mails, chat,…). A ce titre le mobile à sonné la mort du temps mort.

Mais la liste des révolutions technologiques de cette décennie est longue :

Playsation 2 en 2000

Appareil photo numérique

Naissance et explosion du DVD

Explosion des MP3 et de la musique numérique

Jeu en réseau

Apple est mort vive Apple. Ou la renaissance d’un géant : iTunes, Imac, Macbook et iPhone

Nouvel ordre mondial

Un nouvel ordre mondial est également né. Je ne parle pas de l’émergence de la Chine mais du nouveau visage du terrorisme. Le 11 septembre 2001 (une date gravée à jamais dans la mémoire de tous) le monde entier découvre le visage d’Oussama Ben Laden le chef d’Al Qaeda. Cet homme est devenu en quelques heures l’incarnation du terrorisme mondial et de l’islamisme armé. En une seule journée il a frappé l’Occident et les américains au coeur de leurs valeurs.

Toujours actif et introuvable, son réseau reste le plus grand réseau terroriste au monde.
11-Septembre

Dernière chose avant de fermer ce bref billet. La décennie a vue disparaitre des géants et nous en sommes bien triste :

Charles Trenet en 2001

Yasser Arafat, Marlon Brando et Françoise Sagan en 2004

Jean Paul II en 2005

James Brown en 2006

Paul Newman en 2008

Michael Jackson en 2009

Bouygues Telecom ne veut pas que Free utilise son réseau

Lundi, décembre 21st, 2009

Free Mobile pourrait rapporter jusqu’à 250 millions d’euros par an à ses concurrents pour utiliser leur réseau 2G. Selon « Les Echos », un industriel du secteur estime que la valeur de l’accord d’itinérance que devra passer Free avec Orange, Bouygues Telecom et SFR représenterait 80 millions d’euros la première année, 150 millions la deuxième et 250 millions la troisième. 

Le nouveau détenteur de la quatrième licence de téléphonie mobile 3G, qui compte lancer son offre en 2012, disposera  en effet d’un droit à utiliser les réseaux 2G de ses concurrents pour disposer d’une couverture nationale, en attendant de disposer du sien (lire le dossier Ce que Free veut faire de sa licence 3G, du 18/12/2009 sur le journal du net). Ainsi, selon le président de l’Arcep, Jean-Ludovic Silicani, Orange, SFR et Bouygues ont donc financièrement intérêt à conclure un accord avec ce nouveau compétiteur. Cependant, Bouygues Telecom semble d’un tout autre avis puisqu’il serait le seul à refuser d’entrer en négociations avec Free. Bytel a peut être peur de ce nouvel entrant qui a déjà démontré par le passé sa capacité à gagner des parts de marché.

Free devient le quatrième opérateur mobile

Vendredi, décembre 18th, 2009

Il  y  a des Noëls qui marquent plus que d’autres. Pour Xavier Niel, Noël 2009 sera certainement un des plus beaux. L’Autorité de régulation des télécoms a annoncé ce vendredi avoir attribué la quatrième licence de téléphonie mobile au fournisseur d’accès internet Free.

Orange, SFR et Bouygues Telecom devront désormais se partager le marché de la téléphonie mobile avec un quatrième opérateur. Free, filiale du groupe Iliad, vient de remporter la quatrième licence mise en jeu par l’Arcep contre 240 millions d’euros. Le dossier de Free a été évalué selon plusieurs critères, les plus importants étant la «cohérence et crédibilité du projet» ainsi que la «couverture du territoire», d’après le communiqué de l’Autorité de régulation.

«L’arrivée de ce nouvel acteur devrait avoir un effet favorable sur la dynamique du marché de la téléphonie mobile, et, plus généralement, devrait être un facteur positif pour le développement des services de communications électroniques», estime l’Autorité, qui a longtemps critiqué le manque de concurrence dans la téléphonie mobile.

L’opérateur Free s’était fait connaître en 2003 en «cassant» le prix des forfaits proposés, étant le premier en France à proposer une offre «Triple Play» (téléphone/internet/télévision) pour moins de 30 euros, obligeant la concurrence à s’aligner sur ses tarifs. Un plancher tarifaire qui a récemment été franchi à la baisse par Numericable, puis repris à con compte par la propre filiale d’Iliad, Alice.

Free « s’engage (…) à ouvrir commercialement son réseau mobile au plus tard deux ans après la délivrance de l’autorisation et à couvrir, d’ici huit ans, au moins 90% de la population par son réseau 3G ». En d’autres termes, la filiale d’Iliad devrait proposer ses nouveaux forfaits téléphoniques au plus tôt en janvier 2010, date officielle d’attribution de la licence, et au plus tard début 2012.

La bataille du mobile s’annonce difficile. Le taux de pénétration du mobile en France est un des plus élevé d’Europe et Free devra aller chercher des clients à la concurrence si il veut se faire une place au soleil.

Bataille autour de Mobinil

Jeudi, décembre 17th, 2009

La bataille continue atour de l’opérateur égyptien. Orascom Telecom a fait appel hier de la décision de l’autorité de marché égyptienne, qui a accordé le 10 décembre à France Télécom le droit de lancer une offre publique d’achat sur l’opérateur mobile ECMS. L’appel n’est pas suspensif. Le même jour, des dirigeants des deux groupes se sont rencontrés pour tenter d’aplanir leur litige. France Télécom avait obtenu de racheter au prix de 273 livres égyptiennes par action la participation d’Orascom dans Mobinil - qui détient 51 % d’ECMS - à condition de racheter le reste des actions ECMS au même prix ou de justifier un prix inférieur. Le 10 décembre, le régulateur boursier égyptien a ramené le prix à 245 livres par action (soit une prime de 18,9 % par rapport au cours de clôture du même jour), ce que conteste à présent Orascom. L’offre de France Télécom, qui propose donc de débourser environ 1,5 milliard d’euros pour Mobinil, sera valable entre le 15 décembre et le 14 janvier 2010.

L’Egypte est un des marchés les plus prometteur de cette région du monde. Le potentiel de développement est énorme et France Télécom en a bien conscience. Ce rachat permettra à France Télécom de mettre la main sur plus de 25 millions de clients.

Omer rachète Télé2 mobile France…

Samedi, octobre 17th, 2009

…et devient le 4ème opérateur en France avec 1,6 M abonnés.

Omer Telecom qui annonce le rachat de Télé2 mobile France pour un montant de 56 millions d’euros, conforte du même coup sa place de quatrième opérateur du marché français. Grâce à cette acquisition, l’opérateur qui commercialise déjà Virgin Mobile et Breizh Mobile en France, réunit plus de 1,6 million de clients. Il peut aussi regarder avec confiance son objectif ambitieux de 2 millions de clients d’ici fin 2010.

Omer Telecom franchit aujourd’hui une nouvelle étape de son développement en France. Après les 100 000 forfaits vendus en 3 mois avec les offres Virgin Mobile Paradyse puis l’acquisition de Télé2 mobile France et de ses 385 000 clients (dont 375 000 sous forfait), Omer Telecom élargit encore sa base d’abonnés.

L’acquisition de Télé2 mobile France s’inscrit dans une logique d’optimisation des coûts d’achat du trafic. Elle permettra aussi d’améliorer la performance du service offert aux clients grâce au système d’information et de gestion d’Omer Telecom. Enfin, d’importantes économies d’échelle pourront être réalisées dans les projets de développements techniques destinés à renforcer l’indépendance du groupe vis-à-vis des opérateurs de réseaux.

« Cette acquisition nous permet d’atteindre dès aujourd’hui la taille critique pour pouvoir financer notre croissance et atteindre notre objectif de 2 millions de clients en 2010 », précise Geoffroy Roux de Bézieux, Président d’Omer Telecom. « Trois ans et demi seulement après notre lancement, nous franchissons un cap décisif et nous n’allons pas nous arrêter là. Nous allons continuer à faire bouger le marché au bénéfice de tous ceux qui nous font confiance. A ce titre, les clients de Télé2 mobile pourront, s’ils le souhaitent, profiter de toutes les offres et services proposés par Virgin Mobile ou conserver leur offre actuelle. »


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